Vivre à Orléans https://www.vivre-orleans.fr/ Tourisme, bien-être et cool attitude en région Centre Thu, 09 Jul 2026 15:40:58 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.2 https://www.vivre-orleans.fr/wp-content/uploads/2021/12/cropped-logo-orleans-32x32.jpg Vivre à Orléans https://www.vivre-orleans.fr/ 32 32 Clémence, chargée de mission chez Dev’up : « La transition écologique n’est pas une contrainte, c’est une opportunité » https://www.vivre-orleans.fr/clemence-chargee-de-mission-chez-devup-la-transition-ecologique-nest-pas-une-contrainte-cest-une-opportunite/ https://www.vivre-orleans.fr/clemence-chargee-de-mission-chez-devup-la-transition-ecologique-nest-pas-une-contrainte-cest-une-opportunite/#respond Thu, 09 Jul 2026 15:40:30 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1815 Clémence DEBACK travaille chez Dev’up Centre Val de Loire, l'agence de développement économique de la région qui édite notamment le portail LaTransitionPME.fr qui vise à mettre en relation les entreprises demandeuses et offreuses de solutions de transition écologique.

Chargée des questions de transition écologique, elle accompagne les entreprises du territoire dans leurs démarches — pas en tant que consultante RSE, mais en tant que pivot entre les acteurs, les financements et les expertises disponibles. Elle nous parle du portail de la transition, un outil né d'un besoin collectif très concret.

Dev’UP Centre Val de Loire : de quoi parle-t-on ?

— Pouvez-vous nous présenter Dev’up Centre Val de Loire et votre rôle au sein de l'agence ?

Dev’up Centre Val de Loire, c'est l'agence de développement économique de la région Centre-Val de Loire. Notre mission principale, est l'accompagnement des entreprises situées sur le territoire ou qui s'y implantent. Ce soutien couvre plusieurs volets : l'export, l'innovation, l’accès au financement, la transition écologique, la transition numérique... On a vraiment des entrées très différentes selon les besoins des entreprises.

On a aussi une mission d'animation de l'écosystème de soutien au développement économique — que ce soit les développeurs économiques ou les têtes de réseau. À ce titre, j'anime un comité spécialisé, le Comité TESS, dédié aux transitions écologiques, sociales et solidaires, co-présidé par la Région Centre-Val de Loire, le MEDEF, la CRESS et la CMA.J'interviens également auprès de l'Université des Développeurs Economiques pour faire monter en compétences les équipes territoriales de soutien au développement économique qui interviennent auprès des entreprises régionales sur les questions de décarbonation.

— Concrètement, comment se passe l'accompagnement d'une entreprise sur le numérique, par exemple ?

Prenons une PME qui se pose des questions sur la digitalisation de ses pratiques. Elle peut être accompagnée par Dev’up — d'autant que nous sommes appuyés par des programmes européens. Ma collègue Isabelle va se rendre dans l'entreprise, réaliser un diagnostic de maturité numérique, et en fonction des résultats, orienter vers les bons interlocuteurs : cybersécurité, usages de l'IA, digitalisation des processus, réflexion sur un ERP… et veiller à la mise en place d’un parcours d'accompagnement dédié. 

On n'est pas des consultants, mais on a clairement un rôle de soutien. Et surtout, on est à la croisée des chemins de l'écosystème. C'est notre vraie en fonction des besoins et enjeux de l’a entreprise, selon sa maturité et sa capacité de financement.

Le portail de la transition : né d'un besoin de terrain

— Comment est né le portail de la transition écologique ?

Le départ, c'est très simple : dans le cadre d’un Comité TESS, nous étions tous autour de la table et nous nous sommes dit que nous avions chacun une dizaine de noms d'offreurs de solution qu'on conseillait aux entreprises accompagnées quand il le fallait. L'idée est venue de se partager ces données, cette connaissance — et même d’en faire profiterdirectement tous les développeurs économiques et les entreprises du territoire.

Au départ, le portail, c'est vraiment un annuaire. Une cartographie de toutes les compétences techniques qui existent en région Centre-Val de Loire. Avec une idée forte : mettre en relation les entreprises régionales, avec des offreurs de solutionde la région pour leur démarche de transition. Cela offre à la fois plus de visibilité pour ces prestataires, et plus d'accessibilité pour les entreprises engagées.

Aujourd'hui, le portail référence 70 entreprises capables d'accompagner sur un ou plusieurs sujets de transition écologique. Et nous, on peut dire aux PME qui nous sollicitent : voilà les experts techniques disponibles — on ne peut pas en recommander un en particulier, on a un devoir de neutralité, mais ils existent et ils sont là.

Contrainte ou opportunité ? Ce que pensent vraiment les dirigeants de la transition écologique

— Quand vous échangez avec des décideurs, comment perçoivent-ils la transition écologique — comme une contrainte ou comme une opportunité ?

En fait, cette réflexion arrive dans un second temps. Ce qui mobilise d'abord les chefs d'entreprise, c'est quelque chose de très opérationnel : ma facture énergétique est trop élevée, je consomme trop d'eau, mon coût matière explose à cause des emballages, ma part mobilité dans mon bilan carbone est énorme... C'est ce questionnement très concret qui les amène à se demander ce qu'ils peuvent faire.

Et c'est nous, dans l'accompagnement, qui leur disons : en fait, ce que vous êtes en train de faire, c'est de la transition écologique. Je ne connais pas de chef d'entreprise qui se lève le matin en disant « tiens, je vais faire la transition écologique ». Il se dit : comment je réduis mes charges, comment j'optimise ma consommation de matière, comment je rends mon entreprise plus attractive pour mes salariés ? Et la transition écologique a dans sa boîte à outils de nombreux leviers pour répondre à exactement ces questions.

— Et la contrainte réglementaire, n'est-elle pas un moteur suffisant ?

Elle existe, évidemment, et il faut la respecter. Mais si l'entreprise ne voit que ça, elle fait fausse route. Parce que la réglementation va évoluer. Notre travail, c'est de leur rappeler : se mettre dans une démarche proactive vous permet non seulement d'anticiper ces contraintes, mais d'aller au-delà — et peut-être même de les transformer en opportunité.

— Avez-vous un exemple concret d'entreprise accompagnée avec des résultats visibles ?

Oui, le groupe Triamétal — une chaudronnerie du Loiret. Le point de départ, c'était une machine de découpe laser. Ils voulaient investir dans un nouvel équipement pour développer leur offre de service. Et à partir de là, on a travaillé avec la dirigeante pour en faire un vrai projet de transition écologique.

Comment ? En partant d'un problème opérationnel — changer de machine pour accroître l'activité — elle a poussé la réflexion : comment choisir une machine plus économe en matière et en découpe ? Comment produire l'azote nécessaire à l'opération directement sur place, plutôt que de le faire venir de loin ? Comment en faire un argument commercial ? Comment mobiliser les salariés sur l'impact de leurs consommations énergétiques ? D'un simple changement de machine, elle a construit une vraie démarche. Et l'entreprise a en plus bénéficié d'un soutien financier de la Région Centre-Val de Loire.

— Si vous pouviez faire passer un seul message aux entreprises de la région, lequel serait-il ?

Que la compétence existe ici, en région — à la fois pour la réflexion, pour la technique, pour le financement, et pour l'humain. La transition écologique n'est pas réservée à des experts venus d'ailleurs. C'est quelque chose d'hyper concret et d'hyper local.

Aujourd'hui, en Centre-Val de Loire, on a des offreurs de solutions experts pour accompagner les entreprises sur des sujets aussi variés qu'animer une fresque du climat, réaliser un audit RSE, travailler sur la géothermie, dépolluer des eaux ou traquer les fuites dans les machines. Des choses très précises et très techniques. Les entreprises ne sont pas seules face à ces enjeux. Et parce qu'elles ont compris que c'est une opportunité, elles peuvent vraiment se lancer en toute confiance.

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Escape game à Orléans : le guide complet des meilleures adresses https://www.vivre-orleans.fr/escape-game-a-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/escape-game-a-orleans/#respond Fri, 05 Jun 2026 17:01:05 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1373 L’escape game est devenu l’une des activités incontournables pour passer un bon moment en groupe. Que vous souhaitiez vivre une aventure immersive entre amis, organiser un team building original entre collègues ou offrir une sortie familiale dont tout le monde se souviendra, Orléans et ses environs regorgent d’options pour tous les goûts.

Qu’est-ce qu’un escape game ?

Un escape game est un jeu grandeur nature dans lequel une équipe doit résoudre des énigmes dans un temps imparti, généralement 60 à 90 minutes. Les joueurs sont plongés dans un scénario : enquête policière, aventure historique, mystère fantastique... chacun apporte ses idées pour résoudre les énigmes et progresser.

Le principe est simple : observer, réfléchir, fouiller, communiquer. Pas besoin de connaissances particulières, juste de la curiosité et un bon esprit d’équipe. Le maître du jeu veille au bon déroulement de la session et peut donner des indices si les enquêteurs sont bloqués.

L’expérience de jeu se vit dans une atmosphère soignée, avec des décors travaillés, des effets sonores et parfois des mécanismes ingénieux. C’est ce qui rend l’escape game si addictif : on veut toujours découvrir la suite.

Les meilleurs escape games à Orléans : notre sélection

Voici les établissements à connaître pour vivre une vraie aventure dans la région orléanaise, du centre-ville à la Sologne.

1. Les Mystères de Lucius, une aventure outdoor en Sologne

Il faut bien l’admettre, celui-là sort franchement de l’ordinaire. Les Mystères de Lucius proposent une expérience en extérieur unique dans la région : une enquête immersive de 2h30 au cœur du Domaine du Ciran, en Sologne. Dehors, dans la nature hostile et sauvage, loin de toute salle fermée. Chaussez vos baskets et vos meilleurs poumons !

Lucius, maître chevalier, confie aux participants une mission : retrouver la Pierre d’Orion avant que l’organisation rivale de L’Ordre ne mette la main dessus. Les équipes de 4 à 10 joueurs explorent le domaine, résolvent des énigmes cachées dans l’environnement naturel, et vivent une véritable activité en plein air, le tout dans un cadre immersif qui n’a rien à envier aux salles classiques.

Cette aventure outdoor est idéale pour un moment entre amis original, un team building en entreprise ou une sortie familiale pour les amoureux de nature. Arpenter un parc du château en quête d’artefacts mystérieux, ça reste une expérience difficile à oublier.

  • Public : à partir de 8 ans, adapté aux petits et grands
  • Prix : 26 € par personne
  • Réservation obligatoire sur lesmysteresdelucius.com

2. Get Out ! — Enquêtes et bar à jeux au cœur d’Orléans

Installé rue Basse Mouillère, Get Out ! est l’un des escape games les plus fournis d’Orléans avec pas moins de six enquêtes, dont deux en format géant. Les salles classiques proposent quatre aventures : Minuit (mystère dans un appartement qui n’ouvre qu’à la nuit tombée), Arsène (un jouyau volé à récupérer avant que la police ne le retrouve), Le Discoclub (retour en 1986 pour impressionner un producteur dans une boîte de nuit) et Saloon (enquête en Far West pour savoir si le patron cache un lourd secret). Pour les grands groupes deux gigantesques escapes games complètent l’offre : Wild Wild Quest et Quantico, une simulation de recrutement au sein du FBI.

Ce qui distingue Get Out !, c’est son bar à jeux. On y trouve bières pression, boisson fraîches, et (ça c’est difficile à trouver ailleurs) des planches à composer soi-même avec des produits locaux : terrines, spécialités végétariennes et snack croustillants. Plus de 120 jeux de société sont disponibles pour prolonger la soirée sans se presser. Un lieu convival, que vous soyez en famille ou entre amis.

  • Prix : de 22 € à 28 € par personne
  • Adresse : 27 rue Basse Mouillère, 45100 Orléans
  • Réservation : 02 38 46 03 89, orleans.getout.fr

3. Escape Yourself — trois univers pour tous les goûts

Situé boulevard Rocheplatte, Escape Yourself est une enseigne nationale reconnue, numéro 1 de l’escape game en France. Sa filiale orléanaise propose trois salles immersives aux ambiances radicalement différentes.

Pharaon plonge les joueurs dans une tombe égyptienne antique : hiéroglyphes, pièges de sable, reliques millénaires, tout est là pour vous donner l’impression d’être un véritable archéologue en danger. Vaudou bascule dans un univers bien plus sombre : Mama Lucite, sorcière vaudou, a choisi l’âme d’un de vos amis pour l’offrir au terrible Baron Samedi. Vous devez plonger dans le bayou et la récupérer avant qu’il ne soit trop tard. De l’autre côté du miroir s’inspire de l’univers d’Alice au Pays des Merveilles : logique tordue, personnages déjantés, énigmes qui défient la raison.

Chaque salle accueille de 2 à 8 joueurs, avec des niveaux de difficulté clairement affichés, de 5/10 pour les débutants jusqu’à plus de 8/10 pour les profils experts. Un bon moyen de progresser d’une visite à l’autre, ou de se lancer un défi entre amis aguerris.

  • Prix : de 20 € à 41 €/personne (+ 5 € de frais de réservation par salle)
  • Adresse : 24 boulevard Rocheplatte, 45000 Orléans
  • Réservation : escapeyourselforleans.fr

4. BanK Escape — le mieux noté d’Orléans

BanK Escape est régulièrement cité comme l’escape game le mieux noté d’Orléans. Il se distingue par une double offre : trois salles pour adultes et trois aventures spécialement conçues pour les jeunes de 7 à 13 ans, le concept BEKA.

Les thèmes adultes sont particulièrement originaux. Le Siège d’Orléans envoie une équipe de 2 à 6 joueurs en pleine Guerre de Cent Ans pour dérober les plans d’une rude bataille. L’Institut Chaotique propulse 3 à 7 joueurs dans une installation scientifique sous haute tension pour récupérer une substance mystérieuse baptisée « orléanite ». Couverture à l’anglaise embarque 2 à 8 joueurs dans un cambriolage urbain soigneusement orchestré, ambiance espionnage et tension garantie. Adapté aux petits et grands, BanK Escape convient aussi bien à une sortie en famille qu’à un team building entre collègues.

Du côté des enfants, le concept BEKA propose rois aventures encadrées par un animateur certifié BAFA : Les Pirates (retrouver le trésor légendaire du pirate Barbe-Rousse naufragé sur une île déserte depuis 1210), Les Espions (infiltrer un gala en 2060 pour photographier des plans secrets du futur métro orléanais) et Le Magicien (s’introduire dans la loge de Houdini pour mettre la main sur son grimoire).

  • Prix adultes : de 26 € à 45 €/personne
  • Adresse : 24 ter boulevard Marie Stuart, 45000 Orléans
  • Réservation : bank-escape.fr

5. Escape Time — cinq salles à Saint-Jean-de-la-Ruelle

À deux pas d’Orléans, Escape Time est l’un des établissements les plus complets de la métropole : cinq salles thématiques, toutes reliées par un fil rouge commun, la traque du mystérieux Agent Alphe à travers les époques.

L’Alpha Casino (difficulté 3/5, de 3 à 8 joueurs) ouvre le bal avec un braquage : cambriolez le casino clandestin de l’Agent Alpha, infiltrez-vous discrètement et repartez avec les preuves. Le Silver Express (difficulté 2/5, de 3 à 6 joueurs) remonte en 1890 et vous embarque dans un prestigieux train aux secret bien gardés, une ambiance western feutrée garantie. L’Escape Circus (difficulté 2/5, de 3 à 10 joueurs) propulse les équipes dans un cirque de 1932 pour démasquer le complice à l’Agent Alpha. Ses 70m² de décor immersif rendent cette enquête idéale pour les grands groupes. Le Manoir des Sœurs Aubépine (difficulté 3/5, 4 à 10 joueurs) plonge dans une atmosphère gothique et oppressante : l'Agent Alpha est passé ici, à votre tour d'y entrer. La Cour des Condamnés (difficulté 2,5/5, 4 à 12 joueurs) ferme la marche avec une évasion grandeur nature dans une prison haute sécurité de 110 m².

Les jeunes enquêteurs sont les bienvenus, l'établissement propose des formules anniversaire dès 6 ans. C'est un choix familial solide, avec des niveaux de difficulté variés pour tous les profils.

  • Prix : 28 €/adulte, 23 € pour les étudiants et moins de 18 ans
  • Adresse : 50 rue de la Batardière, 45140 Saint-Jean-de-la-Ruelle
  • Réservation : 02 38 43 14 01, escapetime-orleans.fr

6. GPark — entre forêt et frissons à Saran

GPark est installé allée de l’Orée de la Forêt, à Saran, le cadre annonce la couleur. Trois scénarios aux ambiances bien distinctes attendent les équipes, du frisson paranormal à l’urgence apocalyptique.

Le Mystère du Manoir plonge les joueurs dans un manoir hanté où des phénomènes surnaturels inexpliqués se manifestent depuis des années. L’ambiance est lourde, les indices bien cachés et les frissons sont garantis. La Prophétie Maya impose une urgence absolue : un astéroïde se dirige vers la Terre, et seul un temple maya abrite les secrets de la survie. C’est le scénario le plus exigeant de la gamme, recommandé aux équipes expérimentées. Mafia District plonge 3 à 5 joueurs dans un univers criminel « dense et intense ». La salle la plus restrictive : deux adultes obligatoires minimum. À réserver pour ceux qui veulent vraiment être mis à l’épreuve.

  • Prix : 26 €/personne (3 à 6 joueurs) - 30 €/personne pour 2 joueurs
  • Adresse : Allée de l’Orée de la Forêt, 45770 Saran
  • Réservation : 02 38 91 00 66, gpark.fr

7. Escape Games 45 — l’escape game mobile et apéro

Escape Games 45 casse les codes : pas de salle fixe, pas de décor en dur. Chaque expérience se décline autour d’un principe simple : vous venez récupérer votre kit à l’entrepôt en périphérie d’Orléans, et le jeu commence chez vous.

L’Escape Game Apéro est le best-seller de l’enseigne : une grosse glacière verrouillée à récupérer, remplie de tout ce qu’il faut pour un apéro dinatoire réussi (nourriture, boissons, ustensiles). Résolvez les énigmes pour réussir à l’ouvrir et déguster votre apéro. L’Escape Game Party fonctionne sur le même principe, mais associe l’enquête à la création de cocktails artisanaux, développés avec un food truck spécialisé.

Pour ceux qui préfère l’aventure narrative, trois scénarios sont disponibles : Le Mystère du Serpent d’Or (thème égyptien, ouvrir une malle légendaire), Le Manoir (mystère historique plongé en 1902), et Le Trésor de Black Sam (sur les traces sur pirate Samuel Bellamy). Des expériences Murder Party et Kids Party complètent le catalogue.

  • Prix : de 15 à 35 €/personne
  • Adresse : 837 rue Passe Debout, 45770 Saran
  • Réservation : 06 33 00 42 28, escapegame45.fr

L’escape game outdoor, une tendance qui monte

L’escape game en extérieur connaît une vraie montée en puissance. Dehors, pas de murs ni de verrous, juste la nature, des indices cachés dans l’environnement, et une aventure grandeur nature. L’activité en plein air séduit de plus en plus, notamment parce qu’elle est accessible à un plus grand nombre et qu’elle se prête à des formats originaux.

Le concept est particulièrement adapté aux groupes qui souhaitent vivre une aventure outdoor tout en conservant l’aspect ludique et immersif de l’escape game classique. C’est aussi une excellente option pour les personnes qui préfèrent rester à l’air libre.

Dans la région d’Orléans, Les Mystères de Lucius incarnent parfaitement cette tendance : l’expérience se déroule au cœur d’un domaine naturel en Sologne, dans un parc du château chargé d’histoire. Une façon de conjuguer nature, aventure et énigmes en un seul rendez-vous.

À qui s’adresse l’escape game ?

La bonne nouvelle, c’est que l’escape game s’adresse vraiment à tout âge. Les enfants dès 6-7 ans peuvent participer avec leurs parents, et la plupart des établissements proposent des formats familial spécifiques avec des énigmes adaptées.

Pour les entreprises, l’escape game est une valeur sûre du team building. Résoudre les énigmes en groupe sous pression, ça forge les liens entre collègues et ça permet de découvrir des talents insoupçonnés. De nombreux prestataires orléanais proposent des formules dédiées aux groupes professionnels.

Un escape game en famille, entre amis ou entre collègues c’est, dans tous les cas, une activité conviviale, immersive et mémorable. Et franchement, voir ses collègues paniquer devant une énigme de cryptographie, ça n’a pas de prix.

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Le RCO en Nationale : quand le rugby transforme l’essai pour toute une ville https://www.vivre-orleans.fr/le-rco-en-nationale-quand-le-rugby-transforme-lessai-pour-toute-une-ville/ https://www.vivre-orleans.fr/le-rco-en-nationale-quand-le-rugby-transforme-lessai-pour-toute-une-ville/#respond Mon, 25 May 2026 15:15:43 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1792 Le Rugby Club Orléans vient de valider sa montée en Nationale, troisième division nationale. Un événement sportif qui dépasse largement le cadre du terrain et qui bouscule l'écosystème du sport professionnel en région Centre-Val de Loire.

Une ascension fulgurante et méritée

Le RCO a terminé la saison régulière 2025-2026 en tête de son groupe de Nationale 2, victorieux de 15 matchs sur 22, avec un bilan parfait à domicile : onze victoires en onze rencontres. Le club orléanais a cumulé le plus grand nombre de bonus offensifs de la division et une moyenne de 30 points par match.

La montée a été actée le dimanche 24 mai, au terme d'une demi-finale retour face à Mâcon, remportée 40 à 26 au stade Marcel-Garcin. Devant plus de 3 000 fans réunis dans les travées des Montées, le RCO a rapidement tué le suspense.

Il s'agit de la troisième montée en quatre ans pour le club, et de son retour au plus haut niveau depuis le début des années 2000. Un an plus tôt, la même ambition avait buté en demi-finale face à Niort. Cette fois, pas de regrets.

Un désert rugbystique enfin comblé

Pour mesurer ce que représente cette montée, il faut poser le décor régional. La région Centre-Val de Loire est structurellement absente du rugby de haut niveau. Aucun club n'évolue en Top 14 ni en Pro D2. Le RCO était jusqu'ici confiné en quatrième division. Pendant des décennies, les amateurs de rugby ovale du Loiret n'avaient pas de club élite à soutenir localement.

Cette montée en Nationale vient combler un vide réel et crée une dynamique d'identification forte pour un public jusqu'ici orphelin. Le contexte est d'autant plus favorable que le rugby attire de nouvelles générations depuis les années Coupe du monde et le renouveau du XV de France — un élan que le RCO est désormais en position de capter localement.

Ce que change la Nationale

Besoin d'un stade à la hauteur des ambitions

La montée rend inévitable la question de l'enceinte. Marcel-Garcin, le stade historique du club aux Montées, est structurellement limité : l'unique tribune ne possède pas de toit, et le club perdait chaque année des dizaines de milliers d'euros de recettes de billetterie, comme l'a lui-même reconnu le président Didier Bouriez.

Le RCO a déjà franchi un pas symbolique fort : le 6 décembre 2025, le club investissait pour la première fois le stade de La Source, l'enceinte de l'USO Football, d'une capacité de 7 533 places. La cohabitation entre les deux clubs est désormais actée, sur le modèle de ce qui existe déjà à Rouen, Bourg-en-Bresse ou Vannes.

Les présidents des deux clubs et le maire Serge Grouard partagent l'ambition de rénover le stade à l'horizon 2026-2027, pour un coût évalué à environ 10 millions d'euros. Les travaux envisagés portent sur l'éclairage, les vestiaires, la buvette et surtout la tribune Marc Vagner, dont la vétusté est unanimement reconnue. Ce projet n'est toutefois pas encore inscrit au budget 2026 de la ville, en attente du tour de table financier impliquant le Département et la Région.

Une attractivité accrue pour les partenaires

En Nationale 2, le RCO était déjà le club disposant du plus gros budget de sa division, avec une cible à 2,5 millions d'euros affichée par son président. En Nationale, la visibilité est supérieure : médiatisation fédérale accrue, matchs retransmis, affluences plus importantes. Pour les entreprises du Loiret qui souhaitent associer leur image au sport de haut niveau, le RCO devient un vecteur d'image inédit dans le tissu économique régional.

Le centre de formation, accélérateur de filière

Depuis septembre 2017, un Centre d'Entraînement Labellisé s'appuie sur la section sportive du lycée Benjamin Franklin pour accueillir de jeunes joueurs sélectionnés dès la seconde, dans un double projet sportif et scolaire. La montée en Nationale renforce considérablement l'attractivité de cette filière : des talents régionaux auront désormais une perspective concrète d'évolution à Orléans, sans quitter la région.

Le RCO a par ailleurs officialisé un partenariat avec le Racing 92, multiple vainqueur du bouclier de Brennus, permettant à certains espoirs orléanais de se développer chez le club francilien "pour ne pas les déraciner", selon les mots du président du club. Un accord stratégique qui inscrit le RCO dans un réseau de formation de premier plan.

Les défis à relever l'année prochaine

La réalité financière de la Nationale doit tempérer l'enthousiasme. Les clubs qui évoluent à ce niveau disposent de stades dont la capacité dépasse fréquemment 9 000 places — Albi (13 580 places), Bourg-en-Bresse (11 400), Carcassonne (10 000). Le RCO devra combler rapidement son retard en infrastructures.

Sur le plan budgétaire, la Nationale exige des moyens croissants. Des observateurs estiment que les clubs dont le budget est inférieur à 3 millions d'euros rencontreront des difficultés croissantes pour maintenir leur rang. La FFR a par ailleurs annoncé un plafonnement de la masse salariale à 60 % des revenus, avec une cible à 40 % à terme, et l'obligation de couvrir tout déficit prévisionnel dès le début de saison.

Le niveau sportif constituera lui aussi un saut qualitatif. Les clubs de Nationale recrutent des joueurs expérimentés issus du Pro D2, voire du Top 14, et disposent de staffs renforcés. Le RCO a déjà anticipé ces exigences : en Nationale 2, le club avait élargi son staff médical et amélioré le confort des déplacements à l'extérieur. Le passage au niveau supérieur imposera de franchir un nouveau palier.

Orléans, une ville en forme sportive

La montée du RCO s'inscrit dans un contexte d'ensemble remarquable pour le sport orléanais. L'Orléans Loiret Basket a remporté sa première Leaders Cup Pro B en février 2025, son premier titre depuis 15 ans, après avoir renversé le leader Boulazac en finale. Le club affiche par ailleurs la meilleure affluence moyenne de toute la LNB avec 7 317 spectateurs de moyenne à la CO'Met Arena — un record historique pour un club de Ligue nationale de basketball sur une saison régulière. Et le club est à ce jour toujours en playoffs d'accessoin à l'Elite 1.

Du côté du handball, le Saran Loiret Handball remonte en Starligue !

Orléans dessine ainsi une carte sportive cohérente et ambitieuse, portée par trois clubs dans leurs disciplines respectives, au service d'un bassin de près de 300 000 habitants. La montée du RCO en Nationale n'est pas un épiphénomène : c'est l'aboutissement d'un projet de club construit méthodiquement, et le début d'un défi que la ville devra relever collectivement — en tribunes, en financements et en infrastructures.

Sources

  • France 3 Centre-Val de Loire — Rugby : Orléans monte en Nationale, le RCO domine Mâcon 40-26 https://france3-regions.franceinfo.fr/centre-val-de-loire/loiret/orleans/rugby-orleans-monte-en-nationale-le-rco-domine-macon-40-26-en-demi-finale-de-nationale-2-3356383.html
  • ICI Orléans (France Bleu) — Le RCO confirme contre Mâcon et monte en Nationale https://www.ici.fr/centre-val-de-loire/loiret-45/orleans/direct-demi-finale-retour-de-nationale-2-suivez-le-match-de-la-montee-pour-le-rugby-club-orleans-face-a-macon-6508724
  • ICI Orléans — Interview du président Didier Bouriez après la montée https://www.ici.fr/emissions/l-invite-de-ici-matin-orleans/au-rugby-il-faut-etre-resilient-et-serieux-on-a-ete-les-deux-le-president-du-rco-ravi-apres-l-exploit-du-club-6052101
  • France Bleu Orléans — Plus gros budget de la division, le RCO veut jouer les premiers rôles en Nationale 2 https://www.francebleu.fr/sports/rugby/plus-gros-budget-de-la-division-le-rugby-club-orleans-veut-jouer-les-premiers-roles-en-nationale-2-5891524
  • France Bleu Orléans — Le RCO et l'USO entrevoient une rénovation du stade de la Source à l'horizon 2026-2027 https://www.francebleu.fr/infos/societe/le-rco-et-l-uso-entrevoient-une-renovation-du-stade-de-la-source-a-orleans-a-l-horizon-2026-2027-2820780
  • France Bleu Orléans — Le stade de la Source va subir des transformations importantes en 2025 https://www.francebleu.fr/infos/societe/a-orleans-le-stade-de-la-source-va-subir-des-transformations-importantes-en-2025-2830896
  • France Bleu Orléans — Budget en forte hausse, mercato XXL : le RCO voit grand https://www.francebleu.fr/sports/rugby/budget-en-forte-hausse-mercato-xxl-le-rugby-club-d-orleans-voit-grand-pour-cette-saison-9764709
  • Site officiel Rugby Club Orléans https://rugbycluborleans.com
  • Wikipedia — Orléans Loiret Basket https://fr.wikipedia.org/wiki/Orl%C3%A9ans_Loiret_Basket
  • Wikipedia — Saran Loiret Handball https://fr.wikipedia.org/wiki/Saran_Loiret_Handball
  • BeBasket — Record d'affluence, Orléans largement n°1 https://www.bebasket.fr/record-daffluence-en-betclic-elite-mais-orleans-reste-le-roi-des-tribunes-francaises
  • Rugbyfederal.com — Discussion sur les contraintes budgétaires en Nationale https://rugbyfederal.com/forum/viewtopic.php?pid=1874082
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Coupe du monde de basket 2031 en France : pourquoi Orléans n’était pas au niveau https://www.vivre-orleans.fr/coupe-du-monde-de-basket-2031-en-france-pourquoi-orleans-netait-pas-au-niveau/ https://www.vivre-orleans.fr/coupe-du-monde-de-basket-2031-en-france-pourquoi-orleans-netait-pas-au-niveau/#respond Fri, 24 Apr 2026 09:04:54 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1788 C'est une première historique pour le basketball français. La FIBA a officiellement attribué à la France l'organisation de la Coupe du monde masculine 2031, annoncée le 22 avril 2026. La compétition regroupera 32 équipes nationales et se déroulera du 29 août au 14 septembre 2031, avec une phase finale à Paris.

Trois villes ont été désignées sites hôtes : Paris (Accor Arena), Lyon (LDLC Arena) et Lille (Stade Pierre-Mauroy). Victor Wembanyama, prodige et star des San Antonio Spurs, sera l'une des attractions majeures de l'événement à domicile.

Mais voilà.. Orléans, malgré son stade Comet rutilant et d'une capacité de 10.000 places n'a pas été retenue pour accueillir de matchs. Pourquoi ?

L'Arena du Loiret dans la course… avant d'en être éliminée

Orléans a failli faire partie de l'aventure. Le CO'Met — l'Arena du Loiret — figurait bien dans les premières réflexions de la Fédération Française de BasketBall (FFBB). La salle inaugurée en 2022 est l'une des plus modernes de France, et les Bleus l'ont visitée à cinq reprises en trois ans, notamment pour des préparations olympiques. Les places n'étaient d'ailleurs pas données en comparaison avec les tarifs plus modérés des matchs de l'OLB le club résidant.

Jean-Pierre Hunckler, président de la FFBB, a lui-même confirmé l'intérêt initial pour la capitale ligérienne :

« Elle était dans nos choix. Malheureusement, la capacité et le niveau de l'hôtellerie orléanaise ne répondaient pas au cahier des charges de la FIBA. La ville d'Orléans, le Conseil Départemental du Loiret et la région Centre-Val de Loire étaient prêts à nous aider. Ils sont très motivés par le basket, concernés par leur club. Pour eux, cela a été une déception quand nous avons été obligés de leur dire qu'on ne rentrait pas du tout dans les critères de l'hôtellerie sur Orléans, même en tentant de discuter avec la FIBA. »
— Jean-Pierre Hunckler, président de la FFBB

Un cahier des charges hôtelier hors de portée

Pour une Coupe du monde FIBA, les contraintes logistiques sont considérables. Les 32 délégations participantes représentent plusieurs centaines de personnes devant être hébergées dans des conditions très précises, sur une durée pouvant dépasser deux semaines pour les équipes les plus avancées dans la compétition.

La FIBA exige notamment que plusieurs délégations puissent résider dans un même établissement de très haut standing — ce que l'on appelle la règle des « gros porteurs ». Concrètement, cela suppose des hôtels capables d'accueillir simultanément une centaine de personnes dans des chambres respectant des critères stricts de surface (au minimum 24 m² pour une chambre double) et de services : conciergerie, room-service 24h/24, climatisation, coffres-forts en chambre. Des standards qui correspondent à la catégorie 5 étoiles selon le référentiel français d'Atout France, lequel évalue plus de 240 critères.

Or, le parc hôtelier d'Orléans ne compte aucun établissement 5 étoiles. Les meilleures adresses de la ville atteignent 4 étoiles — l'Empreinte Hôtel & Spa, le Mercure Bords de Loire, le Novotel Centre Gare — des établissements de qualité, mais insuffisants au regard du cahier des charges international.

Les hôtels de grand luxe les plus proches sont des châteaux en Sologne, à une quarantaine de kilomètres (La Borde en Sologne, le Relais de Chambord), peu adaptés à la logistique sportive intensive d'une telle compétition.

Malgré l'implication des élus locaux — la Mairie d'Orléans, le Département du Loiret et la Région Centre-Val de Loire s'étaient tous mobilisés pour soutenir la candidature — et même après des tentatives de négociation directe avec la FIBA, aucune solution n'a pu être trouvée.

Les stars NBA : des exigences logistiques de très haut niveau

Ce n'est pas une particularité de la Coupe du monde : pour les basketteurs d'élite, et plus encore pour les joueurs NBA, la question de l'hébergement est un enjeu majeur à chaque grande compétition. Les JO de Paris 2024 l'ont parfaitement illustré.

Alors que la grande majorité des délégations résidait au village olympique de Villeneuve-d'Ascq, les équipes masculine de France et des États-Unis ont toutes deux décliné cette option. Les Bleus de Victor Wembanyama ont installé leur camp de base au CREPS de Wattignies, à l'écart de l'effervescence collective.

Les Américains, eux, ont privatisé un hôtel 5 étoiles en plein centre-ville de Lille, garantissant à LeBron James, Stephen Curry et leurs coéquipiers un niveau de confort, de sécurité et d'intimité impossible à atteindre dans une résidence collective.

Pour la Team USA en particulier, ce type d'organisation est devenu une norme. Habitués en saison régulière aux charters privés, aux suites d'hôtel et aux protocoles de récupération élaborés, les joueurs NBA ne transigent pas sur ces standards même en sélection nationale.

La sécurité joue également un rôle central : privatiser un établissement permet de contrôler les accès, de limiter les contacts non maîtrisés avec le public et la presse, et de protéger des athlètes dont la valeur médiatique est considérable.

C'est exactement ce type d'infrastructure que la FIBA exige à l'échelle de toute une compétition mondiale. Une exigence que Paris, Lyon et Lille peuvent absorber. Pas Orléans, du moins pas encore.

Une déception réelle, une reconnaissance indirecte

Il serait injuste de réduire cette éviction à un simple échec. L'Arena du Loiret s'est imposée ces dernières années comme une salle de référence pour les Bleus, et l'OLB bénéficie d'un investissement local sans équivalent dans la région. Le basket y est une affaire sérieuse.

Mais la Coupe du monde 2031 s'annonce comme un événement planétaire — le premier du genre en France — et les exigences qui l'accompagnent reflètent une réalité économique et logistique d'une tout autre échelle. Pour Orléans, la déception est à la mesure de l'ambition.

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« Il manquait une vraie offre de soins en orthodontie» — Dr Laura Chargé https://www.vivre-orleans.fr/orthodontiste-a-orleans-dr-laura-charge/ https://www.vivre-orleans.fr/orthodontiste-a-orleans-dr-laura-charge/#respond Mon, 02 Mar 2026 07:26:27 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1751 Venue de Paris il y a quelques années, la Dr Laura Chargé a choisi Meung-sur-Loire pour y ouvrir son cabinet d'orthodontie. Un pari sur le cadre de vie, mais aussi sur un territoire en manque de soins spécialisés. Rencontre avec une praticienne convaincue que la technologie peut changer l'expérience patient.

Un choix de vie, un choix de territoire

— Pourquoi avoir choisi de vous installer dans la région orléanaise ?

Je viens de Paris. Nous avons decouvert Orléans il y a quelques années et nous avons beaucoup aimé la ville d'Orléans — la proximité avec Paris, le centre-ville, l'espace, le cadre de vie. On a décidé de sauter le pas.

— Et plus précisément à Meung-sur-Loire, plutôt qu'en centre-ville d'Orléans ou en proche périphérie ?

C'est dans la même philosophie : on avait besoin d'espace. J'étais déjà venue plusieurs fois à Meung-sur-Loire avec mes enfants, j'avais beaucoup aimé cette ville — son centre, son château, tout ce qu'elle offre. Et en faisant mes recherches, j'ai réalisé qu'il n'y avait pas d'offre de soins en orthodontie dans cette zone. J'ai rencontré la maire, un local était vacant, et j'ai trouvé que l'emplacement me convenait parfaitement : accessible, agréable, avec de l'espace.

Un territoire en sous-effectifs médicaux

— Comment percevez-vous l'offre de soins orthodontiques sur l'agglomération orléanaise ?

Il y a clairement moins de praticiens dans la zone où je me suis installée. Sur le secteur Meung-sur-Loire et alentours, il n'y avait pas d'orthodontiste. J'ai des connaissances qui habitent dans ce secteur : les gens n'avaient pas forcément envie d'aller jusqu'à Orléans pour ce type de soins. Je prends en charge des enfants, des adolescents, des adultes. Et j'ai de la place pour faire évoluer le cabinet, pourquoi pas à terme travailler à plusieurs.

— Le désert médical, c'est une réalité dans ce secteur ?

Oui, ça s'applique aux dentistes et à l'orthodontie. Le Loiret est aujourd'hui considéré comme un désert médical, hormis deux villes : Orléans et Olivet. L'ensemble du département est classé en zone sous-dotée en offre médicale — et ça inclut les soins dentaires. Meung-sur-Loire est quand même une particularité : c'est une ville hors-agglo qui a la plus grosse densité en termes de propositions de soins. Il y a une importante maison médicale, des kinés, une psychologue, une podologue, des infirmières, des sages-femmes. La ville a su regrouper des professionnels de santé. Ce qui n'empêche pas que, globalement, le Loiret reste en sous-effectifs sur l'offre dentaire.

La technologie au cœur de la pratique

— Je crois savoir que vous êtes un peu une « geek de l'orthodontie »…

J'ai essayé de faire un cabinet 100 % numérique, avec des technologies de pointe. Ça fait dix ans que je ne prends plus d'empreintes avec de la pâte. J'ai investi dans une nouvelle caméra intra-orale, je fais de la modélisation 3D — ce qui permet, notamment pour les traitements par aligneurs, de visualiser l'objectif du traitement et de prévisualiser le résultat final avec le patient. On peut aussi imprimer directement des modèles, ce qui rend le service plus rapide et les travaux plus précis. Je me sers systématiquement de cette technologie parce que je gagne en précision, en rapidité, et ça améliore le confort pour le patient.

— Et l'intelligence artificielle, ça a déjà un impact concret dans votre pratique ?

Beaucoup, oui — et sur plusieurs aspects. Dans les logiciels qu'on utilise pour traiter les données des patients, l'IA et les algorythmes nous permettent de n’omettre aucune informations et d'obtenir des résumés et des comptes rendus mieux organisés . Mais c'est surtout au cœur du traitement par aligneurs en 3D : c'est cette technologie qui permet de réaliser ce type de traitement en clinique. 

Conseils aux parents : à quel âge consulter ?

— Quels conseils donneriez-vous à des parents qui cherchent un orthodontiste ?

La question qui revient le plus souvent, c'est : à quel âge amener mon enfant ? Et c'est compliqué d'y répondre sans avoir vu l'enfant. Si on observe une incohérence dans la fermeture buccale — une mâchoire trop en avant, trop en arrière, un décalage entre le bas et le haut — ce sont des enfants à voir rapidement, parce qu'on peut encore agir sur le potentiel de croissance.

S'il s'agit d'une malposition dentaire isolée, on peut très bien attendre plus longtemps. En France, pour des raisons administratives, il faut que le traitement soit initié avant 16 ans pour qu’il soit prit en charge par la sécurité sociale. Mais globalement, je recommande,en cas de doute, un dépistage précoce : ca permet de ne pas passer a coté d’une necessité de traitement précoce et cela  évite des traitements plus lourds par la suite.

— Faut-il nécessairement passer par un dentiste pour vous consulter ?

Pas du tout. On peut venir directement, en première intention. Les dentistes nous envoient souvent des patients parce qu'ils détectent les problèmes, c'est vrai. Mais en cas de doute, on peut venir consulter directement. Je reçois en consultation, on évalue ensemble. Si un traitement est nécessaire, on le met en place. Sinon, je demande au patient de revenir dans un an, deux ans, trois ans, selon le stade d'élaboration de sa dentition adulte.

— Un dernier mot pour conclure ?

J'aimerais préciser qu'aujourd'hui, nos objectifs de traitement ont évolué : on est dans une approche plus conservatrice, notamment en termes d'extractions. On a des solutions à la fois esthétiques et fonctionnelles pour les enfants comme pour les adultes. Il n'y a pas de limite d'âge pour se lancer dans un traitement orthodontique.

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Maud, hypnothérapeute à Orléans : « Mon rôle, c’est d’aider à une prise de conscience rapide » https://www.vivre-orleans.fr/maud-hypnotherapeute-a-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/maud-hypnotherapeute-a-orleans/#respond Mon, 09 Feb 2026 08:39:48 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1741 Maître Praticien en Hypnose Ericksonienne, Maud Barrault exerce à Orléans depuis un peu plus de 10 ans, où elle combine hypnose, PNL et Access Bars® pour accompagner ses clients vers un mieux-être durable. Son crédo : traiter la personne avant le symptôme, en prenant le temps de comprendre l'histoire de chacun.

Surcharge mentale, troubles du sommeil, anxiété, problématiques de couple ou professionnelles : elle nous livre sa vision d'une thérapie brève qui mise sur l'intuition et n'hésite pas à bousculer — toujours avec bienveillance — pour accélérer les prises de conscience.

Comment votre méthode se distingue-t-elle des autres hypnothérapeutes à Orléans ?

Il y a beaucoup de praticiens à Orléans, avec différentes méthodes, et chaque personne peut ainsi trouver une identité de thérapeute qui lui correspond. Mon approche, c'est une approche personnalisée et intuitive. Ce que j'entends souvent, c'est que l'hypnose c’est une technique. Mais ce n'est pas que ça.

L'important, je trouve, c'est de détecter le plus rapidement possible ce qui se passe chez la personne qui vient consulter. Je m'intéresse d'abord à l'individu avant de m'intéresser au mal en tant que tel.

Ce qui peut me distinguer aussi, c'est une approche un peu punchy… tout en étant englobante et bienveillante, évidemment. Mon but, c'est d'aider mon client à une prise de conscience rapide. Ça peut bousculer — il faut le savoir — mais les gens reviennent, donc ça les bouscule positivement. Les changements peuvent être très rapides, très importants. Il peut y avoir des remises en question, mais du coup des actions concrètes aussi derrière.

Enfin, tout en restant dans le rationnel et le pratique, je développe un côté très intuitif, avec des informations qui me viennent spontanément et qui s'avèrent vraies la plupart du temps. Quand je pose des questions à mes clients, j'ai comme un guide sensoriel, intuitif, qui me dit « non, ce n'est pas ça ». Je les guide, et petit à petit le déclic se fait tout seul. C'est vraiment une partie de moi qui prend le relais et qui dit « là, ce ne sont pas les bonnes infos » ou « ce ne sont pas les infos utiles aujourd'hui ».

Quelles sont les demandes les plus fréquentes que vous recevez à Orléans ?

De manière générale, il y a une surcharge mentale. Et de cette surcharge peuvent découler plein de choses : le sommeil perturbé, l'anxiété, l'angoisse, des troubles digestifs et autres dérèglements du corps, des ruminations…

Malheureusement, beaucoup de demandes sont en lien avec le milieu du travail : non-écoute, harcèlement... Ou une accumulation d’événements de la vie qui mènent à une sorte de burn out.  Et puis j'ai de plus en plus de problématiques de couple. Les gens se rendent compte qu'ils ne sont plus alignés. Ce n'est pas forcément pour se séparer — on ne vient pas d'emblée me dire « j'ai besoin de quitter mon/ma partenaire ». Mais plutôt pour y voir plus clair.

On a eu une époque où les parents, les grands-parents restaient ensemble quoi qu’il arrive. Puis une époque où on a découvert « je vais prendre ma liberté rapidement ». Et là, on est un peu entre les deux : je peux prendre ma liberté, mais comment la prendre, avec les bonnes décisions. Sur ces problématiques de couple, mon rôle est d’accompagner vers la meilleure décision, sans forcément tout remettre en cause.

Avez-vous constaté une évolution après le Covid ?

Au niveau des adultes, pas tant que ça. Mais les enfants et les adolescents, oui, énormément. Des phobies scolaires et sociales, des déscolarisations, des comportements anxieux que je ne voyais pas avant. Vraiment, ce sont les ados et les enfants qui ont été le plus touchés. Beaucoup ont du mal à retrouver leurs repères.

Est-ce qu'Orléans a des atouts pour préserver l'équilibre mental et physique ?

Je ne vais pas être objective parce que j'adore ma ville ! Je trouve qu'on a vraiment un panel équilibré pour un mode de vie sain, à partir du moment où on se connaît soi-même. Si on sait qu'on préfère la ville ou la campagne, Orléans et son agglomération ont vraiment tous les atouts pour trouver un mode de vie équilibré.

On a une proximité avec Paris, la possibilité de bouger facilement, un accès culturel intéressant, un accès sportif varié aussi. J'ai vraiment la sensation qu'on peut trouver son bonheur dans pas mal de domaines de la vie quotidienne.

Sur le côté thérapeutique, c'est pareil : c'est à chacun de trouver l'identité de son thérapeute, celui avec qui on s'entend bien. Je trouve qu'à Orléans il y a une belle dynamique professionnelle. Je pense qu'à partir du moment où on se connaît soi-même, on sait ce qui nous convient, et il y a de quoi piocher ! Orléans a un peu tous ces aspects-là de manière équilibrée.

Un lieu que vous recommanderiez pour se ressourcer ?

Les bords de Loire ! J'habite pas très loin et je trouve qu'on a des bords de Loire magiques, exceptionnels. Quand on y est — je suis un peu sportive, je cours — j'ai l'impression parfois de m'évader, d'être en vacances.

En quelques minutes, on sort de la ville et on est quasiment à la campagne en suivant la Loire. On n'est pas stressé par le trajet, il suffit de suivre le cours. Tout en ayant de la vie autour de soi : les enfants, les familles. Quand je cours, je n'ai pas besoin de musique, j'ai juste à observer et à partir un peu dans mes rêveries. C'est là que je me ressource.

En savoir plus sur Maud Barrault

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Marie-Laure, naturopathe à Orléans : « Mon objectif, c’est que chacun puisse manger de tout, raisonnablement » https://www.vivre-orleans.fr/marie-laure-naturopathe-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/marie-laure-naturopathe-orleans/#respond Wed, 21 Jan 2026 07:26:16 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1707 Mère de trois enfants, ancienne analyste de données dans la banque, Marie-Laure a choisi de se reconvertir dans la naturopathie, une passion transmise par sa mère. Spécialisée en santé fonctionnelle et en hormonologie, elle nous explique sa vision d'une naturopathie rigoureuse, loin des clichés sur les régimes restrictifs.

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Un parcours atypique

Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours ?

J'ai 35 ans, je suis mariée à un entrepreneur agricole qui travaille dans le bio et l'agriculture raisonnée, et nous avons trois enfants. Avant de me lancer dans la naturopathie, j'étais analyste de données dans une grande banque.

En réalité, la naturopathie découle de ma passion. J'ai été élevée là-dedans par ma maman, que ce soit pour les petits rhumes ou le bien-manger équilibré. J'ai baigné dans cet univers depuis toute petite. Quand j'ai eu mes trois enfants, j'ai eu envie de reproduire ça pour eux. Et puis j’ai réussi à me débarrasser de mon eczéma, ça a été un déclic. Après mon deuxième enfant, j'ai pris un congé parental et j'ai commencé ma formation.

Où avez-vous suivi votre formation ?

J'ai suivi une formation sérieuse à l'école ENA & MNC, dans le Jura. J'ai dû m'y rendre deux fois quinze jours, le reste se faisait à distance. Au total, j'ai suivi plus de 1 600 heures de cours, avec des intervenants, dont certains avaient fait médecine et des spécialistes de différents domaines de la naturopathie.

La santé fonctionnelle, une approche différente

Vous vous êtes spécialisée en « santé fonctionnelle ». Qu'est-ce que cela signifie ?

C'est différent de la naturopathie classique. Moi, je fais faire des analyses poussées à mes clients. Le médecin fait des analyses pour trouver un problème lésionnel, nous on fait des analyses qu'on appelle fonctionnelles : c'est individualisé et précis. C’est de la prévention.

Le but n'est vraiment pas de poser un diagnostic ou de trouver une maladie. L'objectif, c'est d'optimiser l'assiette de la personne et sa prise de compléments alimentaires en rapport avec sa biologie personnelle. Parce qu'aujourd'hui, beaucoup de gens prennent des compléments alimentaires, et souvent ils font des erreurs. Il y a des interactions à surveiller avec les traitements médicamenteux, et même entre les nutriments eux-mêmes qui peuvent empêcher une absorption optimale.

Comment fonctionnent ces analyses ?

Je travaille avec un laboratoire spécialisé basé en Belgique. Je fais la demande pour le client sur leur site professionnel, je sélectionne les tests que je préconise et le client valide et paye en ligne. Il reçoit le kit chez lui par la Poste.

Ça peut être des analyses d'urine, de selles, de salive. Pour les prises de sang, le client va dans un laboratoire de ville classique, paie 10 euros pour le prélèvement, récupère ses tubes et les renvoie dans un colis avec un pain de glace. Tout est bien expliqué, mais il y a une procédure assez précise à suivre.

Le déroulement d'une consultation de naturopathie

Comment se passe une première consultation ?

Je reçois la personne pendant une heure et demie. Je fais un bilan complet avec beaucoup de questions. Ensuite, je recoupe tout chez moi – ça demande pas mal d'heures de travail – entre ce que la personne m'a dit, ses réponses aux questionnaires et mes propres observations.

Après ce bilan, je préconise des analyses pour être précis et aller plus vite. Sinon, cela peut prendre plus de temps. Si la personne n'a pas les moyens de faire ces analyses, on peut procéder autrement : on teste des choses, et avec le temps on ajuste jusqu'à trouver ce qui fonctionne. Ça prend juste plus de temps.

Pour quels types de besoins vient-on vous consulter ?

Principalement du digestif et de l'hormonal, parce que j'ai fait une formation en hormonologie. Ça peut être pour tous les moments un peu charnières de la vie d'une femme ou d'un homme : puberté, ménopause, andropause…

J'ai aussi eu des cas de stress, de reflux gastro-œsophagiens, de perte de poids – les problématiques assez classiques en fait.

La naturopathie et la médecine

Comment les médecins perçoivent-ils la naturopathie ?

Aujourd'hui, il y a de plus en plus de médecins qui changent d'avis et commencent à apprécier ce travail de collaboration. Quand ils ont des patients avec des problèmes qui ne leur semblent pas strictement médicaux, ils peuvent les orienter vers un naturopathe.

Mais de manière générale, les médecins ne regardent pas du tout la naturopathie d'un bon œil. Et c'est compréhensible, parce qu'il y a beaucoup de charlatans. Des gens qui ont fait une formation en deux jours, parfois via l'ancien CPF, et qui se disent naturopathes. C'est très dangereux, parce qu'ils peuvent donner des conseils contre-productifs, voire dangereux pour la santé.

Comment vous positionnez-vous par rapport au médical ?

Le médecin a toujours raison. Le médecin donne un traitement, ce traitement doit être suivi. Je n'ai pas le droit de dire à quelqu'un d'arrêter son traitement, et jamais je ne ferai ça. Venir me consulter, c’est le fruit d’une démarche personnelle du client qui, après un certain temps, n'arrive pas à s'en sortir malgré les traitements et souhaite essayer autre chose de plus naturel.

Bien choisir son naturopathe

Que diriez-vous à quelqu'un qui cherche un naturopathe à Orléans ?

C'est une question difficile ! Tout dépend de ce que la personne a envie d'entreprendre. On peut tomber sur des naturopathes qui vont dire « il faut arrêter le gluten, arrêter les produits laitiers, arrêter ci, arrêter ça ». Moi, ce n'est pas du tout mon optique. Je suis plus dans l'équilibre et la diminution progressive pour arriver au seuil de tolérance de chacun.

Je dirais aux gens de ne pas aller vers quelqu'un de trop sectaire, trop radical dans ses protocoles. Il faut se renseigner, regarder le site internet, les diplômes privés car nous ne sommes pas reconnus par l’état, l'expérience, les avis. Moi-même j'ai consulté différents naturopathes avant de me former, et j'ai été déçue. Certains ne voient vraiment pas les dangers, donnent des plantes qui ont des contre-indications... Il faut être sûr de ce qu'on fait.

Quelle idée reçue sur la naturopathie vous agace le plus ?

« Arrêtez le gluten, arrêtez les produits laitiers et mangez des graines. » Ça, c'est le préjugé classique. Ça m'agace parce que je ne travaille pas du tout comme ça. La naturopathie, c'est de la logique adaptée à la personne. Ce n'est pas une généralité. Ce qui est bon pour l'un n'est pas bon pour l'autre.

Plus on fait un régime restrictif, moins on tolère de choses, et avec le temps on tolère de moins en moins. On crée des carences et des déséquilibres. La normalité, c'est de pouvoir manger de tout. Mon objectif, c'est de rééquilibrer pour que la personne puisse justement manger de tout raisonnablement, en évitant de se rendre malade.


Retrouvez plus d'informations sur le site du cabinet de naturopathie de Marie-Laure Faucheux.

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En vacances, où manger à Orléans ? https://www.vivre-orleans.fr/en-vacances-ou-manger-a-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/en-vacances-ou-manger-a-orleans/#respond Mon, 05 Jan 2026 13:28:53 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1702 Orléans réserve de belles surprises culinaires aux visiteurs qui prennent le temps de s'y attarder. Entre ses ruelles médiévales et ses quais paisibles, la ville offre une palette de restaurants pour tous les budgets et toutes les envies. Voici mes adresses préférées, testées et approuvées.

Sur le pouce et pas cher

So'Pho - Place du Châtelet

Cette petite pépite vietnamienne profite d'un emplacement idéal sur la place du Châtelet, une place piétonne entourée d'une belle architecture qui invite à la flânerie. L'ambiance détendue se marie parfaitement avec les parfums de citronnelle et de coriandre qui s'échappent des bols fumants. Un repas réconfortant sans se ruiner, dans un cadre apaisant loin de l'agitation urbaine.

Les Burgers du Boucher - Rive sud de la Loire, place de la Bascule

Traverser la Loire pour aller manger un burger, voilà une excellente excuse pour découvrir l'autre visage d'Orléans. La placette de la Bascule devient une véritable guinguette dès les beaux jours, avec une ambiance conviviale et décontractée. Les burgers XXL sont généreux et savoureux, préparés avec de vraies viandes de boucher. L'occasion parfaite de combiner promenade au bord du fleuve et bon repas sans exploser le budget.

Budget moyen

Le Well In Town

De l'avis d'un ami chef dans un autre restaurant réputé d'Orléans, c'est l'adresse incontournable pour déguster une belle pièce de viande sans se ruiner. Le rapport qualité-prix est difficile à battre dans la ville, et la carte met à l'honneur des morceaux de choix préparés avec soin.

Le Pavillon Bleu - Promenade des Moulins

Ce restaurant bénéficie d'une situation exceptionnelle avec sa vue imprenable sur le Loiret. Situé à quelques kilomètres du centre-ville, il faut s'y rendre en voiture ou à vélo, mais le détour en vaut largement la peine. Après le repas, prolongez le plaisir par une promenade le long du Loiret : c'est l'un de mes coins préférés à Orléans. Les belles maisons bourgeoises, la faune sauvage, la verdure tranquille... ce petit bras de la Loire possède un charme fou et mérite vraiment qu'on s'y attarde.

Le Tonnelier - À deux pas de la cathédrale

Pour une expérience authentique dans une ambiance bouchon lyonnais, Le Tonnelier est l'adresse qu'il vous faut. La cuisine solognote y est à l'honneur avec du sanglier et des ingrédients locaux sublimés par une présentation soignée qui ravit autant les yeux que les papilles. L'emplacement, à proximité immédiate de la cathédrale, permet de combiner visite culturelle et pause gourmande.

Garden Ice Café - Place de Loire

Installé dans des fauteuils confortables face à la Loire, on peut profiter ici d'une brasserie ouverte tous les jours avec des horaires étendus. La place de Loire offre une jolie vue sur le fleuve et ses promeneurs tranquilles, créant une atmosphère cosy et détendue. L'endroit idéal pour une pause à toute heure de la journée.

Budget confortable et plats authentiques 🌟

Dariole - Près de la préfecture

Cette table de caractère a pris ses quartiers dans une vieille maison pleine de cachet, non loin de la préfecture. Le cadre historique ajoute une dimension particulière à l'expérience gastronomique.

Chez Eugène - Vieille maison du centre

Les petites salles intimistes de cette ancienne demeure créent une atmosphère chaleureuse et confidentielle. Le charme de l'ancien se marie avec une cuisine qui mérite qu'on y consacre un budget plus conséquent.

Les Toqués - Bord de Loire

Voici peut-être ma recommandation préférée pour un repas d'exception. Situé au bord de la Loire, Les Toqués permet de prolonger le dîner par une promenade digestive le long du fleuve, sur des quais interdits à la circulation automobile. Le calme est absolu, l'atmosphère apaisante. Et si vous avez la chance d'y dîner en soirée, vous assisterez à l'un de ces magnifiques couchers de soleil sur la Loire qui font toute la magie d'Orléans. Un moment suspendu où gastronomie et beauté naturelle se rejoignent.

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J’ai quitté les États-Unis pour Orléans : voici ce qui m’a le plus marquée https://www.vivre-orleans.fr/jai-quitte-les-etats-unis-pour-orleans-voici-ce-qui-ma-le-plus-marquee/ https://www.vivre-orleans.fr/jai-quitte-les-etats-unis-pour-orleans-voici-ce-qui-ma-le-plus-marquee/#respond Wed, 31 Dec 2025 14:38:48 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1684 Nous avons eu la chance de rencontrer Ashley, une jeune américaine qui vit à Orléans depuis quelques mois. Nous en avons profité pour lui demander son point de vue sur la vie orléanaise, surtout en comparaison avec celle des Etats-Unis et de Los Angeles d'où elle est originaire.

Peux-tu te présenter rapidement ?

Mon nom est Ashley. Je suis Américaine. Ma famille est Vietnamienne mais je suis née aux USA. J'ai 25 ans et je suis ici en France avec un visa visiteur pour le moment. Je travaille à distance comme éditrice de contenus web pour une entreprise américaine qui vient de racheter une entreprise française. J'ai vécu à Paris et maintenant je vis à Orléans.

J'aime jouer au tennis, cuisiner et j'aime manger... que ce soit français ou vietnamien ou thaï, j'aime vraiment la nourriture ici :-).

Qu'est-ce qui t'a le plus surprise en arrivant à Orléans ?

Je dirais l'architecture : tous les bâtiments sont assez uniformes et plutôt anciens. La ville a un charme vraiment agréable. Jusqu'à lors, quand je pensais à de vieux bâtiments historiques, je pensais à des bâtiments délabrés, mal entretenus, mais la ville est très bien aménagée, avec de beaux bâtiments anciens mais refaits à neuf.

Quelle a été la principale difficulté d'adaptation ?

La principale difficulté a été la barrière de la langue car je n'avais pas parlé français et suivi de vrais cours depuis quelques années. Donc être noyée dans cette langue et devoir fonctionner et communiquer, c'était difficile et c'est pourquoi j'ai pris un cours intensif d'un mois quelques mois après mon arrivée.

Au début, j'étais aussi perdue avec les tramways et les bus et je ne savais tout simplement pas comment me déplacer parce que je n'ai pas l'habitude de prendre les transports en commun. Aux États-Unis, les gens utilisent généralement des voitures, donc j'ai dû apprendre à utiliser le tram, le bus, le métro, ce genre de choses.

En fait, vous devez penser à tout : comment l'utiliser mon ticket ? Dois-je appuyer sur un bouton pour demander au tramway de s'arrêter, ce genre de choses... Par exemple, je ne savais pas qu'on pouvait acheter un ticket pour la journée, un ticket pour 24 heures, un ticket pour le mois. Il y avait tellement d'options différentes dont je n'étais pas consciente.

Qu'est-ce qui te manque le plus des États-Unis ?

Je dirais que certains aliments me manquent. Personnellement, j'aime beaucoup les hot cheetos extra épicés et je ne peux pas les trouver en France. Les chips ne sont pas très épicées ici.

Qu'as-tu découvert ici que tu ne t'attendais pas à trouver à Orléans ?

Je pense avoir trouvé la paix et des gens très gentils. J'ai d'abord vécu à Paris pendant quelques mois quand je suis arrivée en France et c'était extrêmement agité et stressant. Donc je suis descendue ici sans savoir ce que j'allais trouver. J'ai d'abord vécu dans des hôtels puis j'ai trouvé une vraie maison où vivre. C'est très paisible, chaleureux et heureux.

Il y a beaucoup moins de monde dans les rues qu'à Paris. La plupart des gens qui travaillent à Paris font la navette. Donc quand je descends dans la rue ou même quand je vais au centre-ville d'Orléans, je ne suis pas entassé, il y a moins de gens qui se battent, moins de gens qui crient. Les rues sont beaucoup plus propres et mieux entretenues ici.

Comment trouves-tu le rythme de vie français comparé au rythme américain ?

Je pense qu'il est plus lent et plus équilibré car ici les gens prennent leur temps et j'ai l'impression qu'il y a plus d'accent mis sur les relations et le fait de profiter de la vie.

Ce que je veux dire par là, c'est que, par exemple, je travaille à distance. Mon travail est pour une entreprise américaine, mais il y a des bureaux en Europe, dont un en Bretagne à Rennes. J'y suis allée il y a quelques semaines pour travailler pendant une semaine et j'ai trouvé très intéressant que les déjeuners duraient une à deux heures. Les collègues se levaient, sortaient manger ensemble et discutaient. Et il n'y avait aucun sentiment qu'il fallait retourner au travail en urgence. Et il n'y avait pas de repas à son bureau, en faisant 10 choses à la fois. Quand c'est l'heure de travailler, c'est l'heure de travailler. Et quand c'est l'heure de se reposer ou de s'amuser et de parler, vous parlez. Donc j'ai vraiment apprécié ça.

J'aime aussi voir des familles se promener ensemble le soir ou simplement passer du temps ensemble. Aux États-Unis, les gens sont un peu plus fermés, ils vont au travail puis ils rentrent juste chez eux et ils n'ont pas beaucoup d'équilibre. Là-bas, ils mettent vraiment l'accent sur le travail et l'argent, donc c'est constamment le sujet de conversation. Il n'y a rien entre les deux. Il y a le travail, la maison et pas grand-chose entre les deux.

J'ai trouvé aussi bizarre quand je suis arrivée ici que personne n'essaye de montrer sa voiture, sa maison, ses possessions. Personne n'essayait de dire : "oh, c'est mon travail, c'est mon quartier". Je pense que c'est culturel. Se vanter de son argent ou trop se montrer, les gens n'aiment pas ça. Certains le font mais à peine.

As-tu adopté des habitudes françaises ?

C'est une bonne question. Je dirais les manières françaises comme savoir quand dire "bonjour", "bonsoir", "salut", "s'il vous plaît" avec à propos. Quand je suis arrivée, je disais juste bonjour à tout le monde et je ne savais pas vraiment comment agir autrement, m'adapter à chaque situation.

Qu'est-ce qui t'agace ou te frustre dans la vie quotidienne ?

Je dirais que parfois les transports en commun me frustrent car ils sont parfois annulés à la dernière minute ou il y a un énorme retard. J'apprends encore le français, donc j'ai du mal à bien comprendre ce que le conducteur explique et ils parlent extrêmement vite. Donc je ne sais pas ce qui se passe. Quand je suis arrivée en France, le premier mois où j'étais ici, j'adorais les transports en commun. Je me disais : "wow, le métro parisien est parfait". Mais maintenant que je suis ici depuis presque un an, je réalise qu'il y a beaucoup de retards.

À Orléans aussi ?

À Orléans, je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de retards. Parfois autour de la gare d'Orléans, pour aller de République à la gare d'Orléans, parfois ils s'arrêtent au hasard et ne bougent pas pendant quelques minutes. Je ne sais pas pourquoi, mais ensuite ils continuent.

C'est plutôt avec le TER. Parfois il y a des retards et on ne sait pas pourquoi. Ou du moins je ne sais pas pourquoi puisque je ne comprends pas ce qu'ils disent.

Pense-tu que les gens à Orléans sont prêts à t'aider ou à parler anglais quand ils entendent que tu n'es pas française ?

Oui, je pense qu'ils sont serviables, ils essayent de me parler en anglais. Ils sont un peu gênés puisque leur anglais n'est pas génial mais je suis compréhensive puisque mon français n'est pas génial non plus. Mais je dirais que dans l'ensemble ils sont plutôt gentils et serviables et ils semblent apprécier que j'essaie de parler français.

Comment décrire les relations sociales ici par rapport aux États-Unis ?

Ici les gens semblent sélectifs avec leurs amitiés, ils ne sont pas simplement amis avec n'importe qui. Quand vous êtes amis alors vous êtes vraiment un ami. Mais là-bas aux USA, je pense que les gens peuvent vous inviter et vouloir être amicaux avec vous mais ça ne signifie pas qu'ils vont s'ouvrir et vraiment être là pour vous en tant qu'ami.

La raison pour laquelle je dis ça, c'est parce que j'ai une amie française que j'ai rencontrée quand elle étudiait à l'étranger dans mon université aux États-Unis et nous nous sommes rencontrées en 2019. Nous étions dans la même équipe de tennis ensemble, et nous étions amies de manière décontractée puisque nous jouons au tennis. Au fil du temps, elle s'est ouverte sur sa famille en France... Mais c'était très, très lent. Et quand je suis venue en France pour vivre ici, j'ai été présentée à ses tantes et ses oncles et j'ai été progressivement intégrée à sa famille.

Je pense que là-bas, c'est juste : "oh oui, soyons amis ou sortons", mais ça ne veut rien dire. Parfois vous faites juste ça pour réseauter ou pour obtenir quelque chose ou quelqu'un. Donc c'est plus transactionnel. J'ai l'impression que c'est plus authentique ici en France. Les amitiés que j'ai faites ici sont en fait plus fortes que celles que j'ai faites là-bas.

Quelle perception avais-tu de la France avant de venir, et quelle est la réalité ?

On m'a dit que les Français sont snobs et très arrogants. Ma perception personnelle était qu'ils s'habillent bien, de façon chic disons, et ils mangent bien. Et maintenant que j'ai vécu ici pendant un moment, je pense que les gens sont très civilisés, bien élevés et classe dans l'ensemble. Bien sûr, il y a des gens fous par-ci par-là, mais je pense qu'ils vivent d'une manière très respectable, et j'apprécie ça.

Pourquoi avez-vous choisi Orléans plutôt qu'une autre ville française ?

Eh bien, au départ j'étais à Paris, c'était très agité là-bas, j'ai rencontré des gens opportunistes que je n'aimais pas donc j'ai décidé de déménager ici puisque je connaissais une amie. Je dirais que j'ai vraiment aimé la proximité avec Paris à environ une heure de distance.

Dans la ville à proprement parler, il y a tout ce que je veux : nourriture de qualité, des endroits pour faire de l'exercice (puisque j'aime courir, aller à la salle de sport, jouer au tennis...). Je n'ai pas l'impression quand je sors, que je doive faire attention. Je pense que dans l'ensemble les quartiers sont juste bien entretenus et très sécuritaires.

Aux États-Unis, les transports en commun sont considérés comme généralement mauvais et surtout dangereux dans les grandes villes. Donc dans le bus, dans le train, ce n'est tout simplement pas sûr d'être là, j'ai utilisé le métro, j'ai utilisé le tram, j'ai utilisé ces choses à Los Angeles et je m'y suis sentie très peu en sécurité, je tenais mon sac et je prenais un air mauvais pour dissuader les agresseurs potentiels. Mais ici j'ai l'impression de pouvoir me détendre et personne ne va m'attaquer. C'est pourquoi je marche la nuit sans me sentir en insécurité... puisque pendant la journée je travaille.

Quels sont tes endroits préférés en ville à Orléans ?

J'aime vraiment l'espace entre les arrêts de tram Tourelles-Dauphine et Royal-Châtelet parce qu'entre les deux se trouve la Loire et je peux marcher le long ou courir et j'apprécie vraiment l'air frais et la vue, c'est très calme et paisible. J'aime aussi la rue de Bourgogne, il y a beaucoup de boutiques, cafés, bars... si vous aimez ça, c'est juste agréable de s'y rendre et de voir le lieu prendre vie la nuit.

Quel est ton restaurant préféré ?

J'aime vraiment Flamme Viet 🙂

Tu as assisté à un match de basket de l'OLB à Comet. Quel est ton regard d'américaine sur l'ambiance ?

J'ai vraiment apprécié l'énergie du lieu et de la foule. J'ai apprécié l'énergie du jeu avant qu'il ne commence et pendant et après. Je me souviens qu'il y avait des gens qui criaient, il y avait de la musique, il y avait des tambours pour motiver la foule. J'ai trouvé mignon aussi que pendant le match il y ait des enfants dans le public mais aussi sur le terrain pour de la danse et des petits jeux. Sans parler de la mascotte faisant des roues ou des saltos. On a quelque chose de similaire aux États-Unis bien sûr, c'est très proche.

Ah ! L'annonceur était très enthousiaste aussi. Et il parlait assez lentement pour que je comprenne. Donc c'était génial.

Différence notable : il avait de la musique française, de la musique anglaise, et espagnole... J'ai vraiment apprécié la combinaison, ça me met de très bonne humeur et j'ai même enregistré des vidéos que j'ai envoyées à des amies qui sont fan de certains groupes musicaux.

Si tu devais résumer ton expérience à Orléans en trois mots ?

Je dirais : paisible, décontracté et juste... heureux.

Que conseiller à un autre Américain envisageant de déménager ici ?

D'abord je recommanderais bien sûr de trouver un premier logement, régler ces aspects logistiques. Ensuite, vous devez absolument apprendre le français. C'est la seule façon de pouvoir non seulement vous intégrer, mais vous faire des amis et vous sentir comme une partie de la vie quotidienne ici. Vous ne pouvez pas vous attendre à ce qu'ils s'adaptent à vous et parlent en anglais. Vous devez réaliser que vous êtes dans un autre pays et vous devez essentiellement adopter leurs façons de faire.

Si vous cherchez une vie plus lente, plus paisible, alors je recommande de venir en France. Je ne pense pas que vous serez déçu si vous êtes prêt à garder l'esprit ouvert et bien sûr, à apprendre le français :-).

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CL Design : concepteur de cuisine, dressing et salle de bain à Orléans https://www.vivre-orleans.fr/catherine-lemmet-architecte-de-cuisine-dressing-salle-de-bain/ https://www.vivre-orleans.fr/catherine-lemmet-architecte-de-cuisine-dressing-salle-de-bain/#respond Fri, 21 Nov 2025 14:06:39 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1675 Pour mieux comprendre les coulisses du métier de concepteur d’aménagements intérieurs, j’ai interviewé Catherine Lemmet, fondatrice de l’entreprise CL Design, spécialisée dans la conception et la réalisation de cuisines, dressings et salles de bains. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne ses clients dans des projets entièrement personnalisés, guidée par une approche humaine, une exigence de qualité et une présence de chaque instant sur le terrain.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours et votre activité ?

Dès 1990, j’ai été formée par mon patron qui a fait l’école Boule à Paris. Je suis ensuite arrivée à Orléans en 1994 en commençant par exercer dans l'immobilier avant de reprendre l'activité d'agencement de cuisine. Puis en 2001, je me suis lancée et j’ai ouvert mon showroom en plein centre-ville d’Orléans.

Mon travail est comparable à celui d’une architecte d’intérieur, je travaille sur moins de 50 projets à l'année, chaque commande est unique et personnalisable à 100 %. C'est pour cela que j'ai opté pour un espace à taille humaine, plus intimiste.

Quels sont les aspects que vous aimez particulièrement dans votre métier ?

Mon plaisir, c’est d’être au cœur du projet, de A à Z, de passer du temps avec mes clients pour les accompagner au mieux.
Je mets un point d’honneur à créer une relation saine et de confiance avec mes clients. Ce qui me plaît beaucoup, c’est le côté personnel et humain : je connais personnellement tous mes clients et je sais vous parler de tous mes projets par cœur.

Je me rends personnellement chez mes clients plusieurs fois durant le projet pour vérifier que tout se passe bien. Mon objectif est d’avoir de vraies connexions avec tous mes clients. Cela me permet, pour certains projets, d’oser proposer deux versions : celle qu’ils m’ont demandée et celle qui correspond à ma vision de ce qui leur irait le mieux.

Comment avez-vous vu le marché évoluer au fil du temps ?

Il y a pas mal de tendances actuelles qui sont en réalité intemporelles. Beaucoup de cuisines que j’aménage ont des façades blanches ou claires, car nous sommes dans une région qui n’est pas des plus ensoleillées et grâce à ces tons clairs la luminosité est augmentée.

Ces dernières années les plus grandes tendances sont plutôt les verrières et l'esprit atelier.
Le marché en général a complètement changé, car la concurrence n’est plus du tout la même. Avant, il existait différents choix, chaque marque avait son identité, et même s’il y avait de la concurrence, ce n’était pas une vraie concurrence : si on voulait un design en particulier, il fallait aller chez l'entreprise qui le faisait.

Aujourd'hui, la concurrence est bien plus grande puisque les modèles de façades et autres éléments visuels se ressemblent de plus en plus d'une marque à l'autre.
Désormais, ce qui fait vraiment la différence c'est notre expertise, notre sens de la conception et le sérieux de notre entreprise.

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