Vivre à Orléans https://www.vivre-orleans.fr/ Tourisme, bien-être et cool attitude en région Centre Fri, 23 Oct 2026 15:27:02 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://www.vivre-orleans.fr/wp-content/uploads/2021/12/cropped-logo-orleans-32x32.jpg Vivre à Orléans https://www.vivre-orleans.fr/ 32 32 Week-end des 24 et 25 octobre : Orléans se prépare à la guerre, ou presque https://www.vivre-orleans.fr/orleans-week-end-24-25-octobre-dispositif-securite/ https://www.vivre-orleans.fr/orleans-week-end-24-25-octobre-dispositif-securite/#respond Fri, 23 Oct 2026 15:27:02 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/orleans-week-end-24-25-octobre-dispositif-securite/ Le week-end des 24 et 25 octobre, Orléans va vivre deux jours exceptionnels. Congrès du RN, manifestation d’ampleur, meeting au CO’Met : la ville se prépare à un dispositif de sécurité inédit.

Flyer rouge de la Mairie d’Orléans et d’Orléans Métropole : mesures exceptionnelles de sécurité, week-end des 24 et 25 octobre, avenue Dauphine
Le flyer de la Mairie d’Orléans et d’Orléans Métropole : « mesures exceptionnelles de sécurité » pour le week-end des 24 et 25 octobre.

Week-end des 24 et 25 octobre : pourquoi Orléans se blinde

Le congrès du RN se tient samedi 24 octobre au Zénith d’Orléans, de midi à 18 h 30, avec environ 5 000 adhérents attendus, avant une soirée au parc des expositions. Dimanche 25, Marine Le Pen tiendra un meeting de lancement de campagne présidentielle à l’Arena CO’Met, de 15 h 30 à 18 h, devant environ 10 000 personnes. Jordan Bardella doit y être reconduit à la présidence du parti.

En face, une manifestation déclarée partira du centre-ville samedi à 10 h 30 à l’appel d’un collectif de plusieurs dizaines d’organisations, lancé à l’origine par la CGT. Le préfet attend entre 20 000 et 30 000 manifestants venus de toute la France. Sophie Binet (CGT), Olivier Faure (PS) et Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, sont annoncés. L’après-midi, un village antifasciste ouvrira au Campo Santo avec prises de parole et concerts. Les lycéens et étudiants mobilisés depuis plusieurs semaines pour leurs conditions d’enseignement pourraient grossir le cortège.

Dimanche 25, une manifestation prévue en début d’après-midi en direction du CO’Met par plusieurs organisations, dont SUD-PTT 45, a été interdite par le préfet du Loiret, Hugues Moutouh, sur toute la commune. Le syndicat annonce un recours devant le tribunal administratif d’Orléans. La préfecture estime que 2 000 à 3 000 militants d’ultragauche pourraient se rendre aux abords du CO’Met.

Le précédent du 17 octobre, avec près de 550 000 manifestants en France selon le ministère de l’Intérieur et 4 000 à Orléans selon les autorités, a laissé des traces. Après la dispersion du cortège orléanais, une centaine de personnes masquées ont dégradé vitrines et tramway, selon la préfecture. Le maire Serge Grouard avait demandé au président de la République d’activer l’article 16 de la Constitution. Une mobilisation lycéenne le 6 octobre avait réuni entre 1 000 et 1 500 personnes selon les sources.

Un dispositif de sécurité inédit

Face à ce week-end, le préfet a annoncé jeudi 22 octobre un dispositif qu’il qualifie d’inédit. Près de 3 000 membres des forces de l’ordre seront mobilisés : 2 000 CRS en renfort, 372 gendarmes, 100 policiers nationaux, 65 policiers municipaux et 350 sapeurs-pompiers.

Des véhicules blindés de type Centaure, des camions lanceurs d’eau, des drones et un hélicoptère de la gendarmerie complètent le tout, avec de nombreux motards et une cellule de crise active tout le week-end. Des contrôles sont prévus aux sorties d’autoroute et sur les routes départementales, ainsi que dans les gares d’Orléans, de Fleury-les-Aubrais et d’Austerlitz à Paris. Le détail du dispositif présenté par le préfet montre l’ampleur des moyens engagés.

Le maire, de son côté, résume : « À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles », et promet que « ce ne sera pas la pagaille ». Il se dit prêt à fermer les commerces si la journée de samedi tourne mal.

Stationnement

La Mairie et la Métropole ont distribué un flyer rouge intitulé « Mesures exceptionnelles de sécurité — week-end des 24 et 25 octobre — avenue Dauphine ». Il annonce des restrictions de stationnement.

Par arrêté municipal disponible sur orleans.fr, le stationnement sur la voirie est interdit avenue Dauphine du samedi 24 octobre à 22 h au lundi 26 octobre à 7 h. Les véhicules restés stationnés dans le périmètre pourront être enlevés et placés en fourrière. Des alternatives existent dans les parcs-relais en périphérie, sauf celui du Zénith, inaccessible. Le titre P+R est disponible aux distributeurs automatiques en station.

Dans le centre-ville intra-mail et sur les mails, voitures, deux-roues et vélos stationnés en surface doivent être déplacés au plus tard vendredi 23 octobre à 22 h, selon la Métropole. Là aussi, la fourrière peut passer. La liste complète des mesures publiée par Orléans Métropole détaille les restrictions.

Les parkings en ouvrage suivants seront fermés de samedi 7 h à dimanche 20 h :

  • Hôtel de Ville
  • Cathédrale
  • Charpenterie
  • Martroi
  • Halles-Châtelet
  • Cheval-Rouge
  • Saint-Paul
  • Carmes
  • Patinoire
  • Médiathèque

Tramway

Les deux lignes de tramway seront à l’arrêt samedi matin jusqu’à 14 h. La majeure partie des lignes de bus sera supprimée toute la journée de samedi, le réseau TAO étant fortement perturbé, voire inexistant. Les vélos Flex’O sont retirés du centre-ville.

La circulation est interdite dans le centre-ville (intra-mail et mails) du samedi 24 octobre à 7 h au dimanche 25 octobre à 20 h, riverains compris, sauf urgence. Les bornes d’accès au centre ancien restent levées. Les abords du CO’Met voient circulation et stationnement restreints du samedi 24 octobre à 9 h au dimanche 25 octobre à 23 h.

Ponts

Les ponts George-V et Maréchal-Joffre seront fermés à la circulation et aux piétons tout le week-end. Le pont Thinat restera ouvert aux automobilistes sous contrôle renforcé, mais fermé aux piétons.

Ces fermetures s’ajoutent aux contrôles routiers annoncés autour de l’agglomération. Pour circuler, il faudra prévoir large.

Commerces

Les commerces peuvent rester ouverts, mais les terrasses des établissements du centre-ville sont fermées du samedi 24 octobre à 2 h au lundi 26 octobre à 1 h. Un arrêté du 24 au 26 octobre encadre la vente à emporter et la consommation d’alcool.

Équipements fermés samedi et dimanche : musées, théâtre, conservatoire, médiathèque Gambetta, Hôtel de Ville, Office de tourisme, gymnases, Hôtel Groslot et son jardin. Les parcs et jardins sont fermés, dont le parc Pasteur et le jardin des Plantes.

La brocante du samedi sur les mails, la Nuit des Ombres au Musée des Beaux-Arts et le spectacle Luminiscence à la cathédrale sont annulés ou interdits. Les marchés du quai du Roi, de la Madeleine et de La Source sont maintenus. Les mariages sont délocalisés dans la serre du jardin des Plantes.

La collecte des déchets est maintenue mais avancée et faite de nuit ; les bacs doivent être rentrés avant 8 h. Une ligne téléphonique dédiée de la Métropole, le 02 45 48 58 68, répond de 9 h à 18 h. Les mesures peuvent évoluer : consultez les réseaux sociaux de la Ville et de la Métropole et les alertes SMS. Pour éviter les mauvaises surprises, mieux vaut faire le plein de patience avant samedi matin.

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Nicolas, fondateur d’Unylove : « Les gens ne savent plus où rencontrer » https://www.vivre-orleans.fr/nicolas-pinsard-unylove-agence-de-rencontre-entre-chartres-et-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/nicolas-pinsard-unylove-agence-de-rencontre-entre-chartres-et-orleans/#respond Thu, 01 Oct 2026 13:39:38 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/nicolas-pinsard-unylove-agence-de-rencontre-entre-chartres-et-orleans/ Nicolas Pinsard est le fondateur d'Unylove, une agence de rencontre humaine basée près de Châteaudun. Ancien commercial, il a passé six ans en célibat, une période pendant laquelle il a testé applications, speed dating et agences matrimoniales. De ce parcours est née l'envie de créer une alternative plus humaine.

Entre Chartres et Orléans, il a notamment expérimenté les speed dating dans les deux villes, « comme je suis entre les deux, je pouvais naviguer entre les deux ». Sa méthode repose sur un test de personnalité et sur un agent dédié qui accompagne chaque client.

Six ans de célibat et un déclic

— Pourquoi avez-vous créé une agence de rencontre après six ans de célibat ?

J'ai une formation de commercial, donc parler avec des inconnus, ça ne me dérange pas. Mais quand je me suis retrouvé célibataire au moment de l'essor des applications, je me suis rendu compte que ce n'était plus du tout les mêmes règles du jeu. J'ai eu très peu de rendez-vous, et je me suis dit que pour des gens moins à l'aise que moi, ça devait être encore plus compliqué.

J'ai alors essayé les speed dating, puis les agences matrimoniales, et j'ai constaté un manque sur le marché de la rencontre. Une amie m'a aussi parlé d'une idée d'application épistolaire, et en creusant, j'ai vu qu'il y avait un vrai marché à prendre. C'est ainsi qu'Unylove est née.

— Qu'avez-vous constaté sur les applications de rencontre ?

Les applications ne fonctionnent pas comme dans la vraie vie. Elles sont basées principalement sur les photos : si la photo ne plaît pas, c'est next. Et même quand on a un retour, aborder par message, c'est une autre manière de communiquer que je ne connaissais pas. J'ai été confronté à de réelles difficultés.

On est tous mis dans un brouillard, et ça ne marche pas très bien. Les gens qui passent trois heures par jour à la salle de sport ont un peu plus de chances, mais pour les autres, c'est très compliqué de se démarquer.

Speed dating et agences matrimoniales

— Qu'avez-vous retenu des speed dating à Chartres et Orléans ?

J'ai essayé sur Chartres et Orléans, comme je suis entre les deux, je pouvais naviguer entre les deux. Mais déjà, les speed dating sont souvent annulés par manque de participants, car il y a très peu de communication. Ensuite, les tranches d'âge ne sont pas toujours respectées.

L'exercice est délicat : c'est se faire une bonne idée de quelqu'un en dix minutes top chrono. Se rendre intéressant en dix minutes, ce n'est pas simple. Je n'ai pas eu de retour sur ces rendez-vous.

— Comment avez-vous vécu les agences matrimoniales que vous avez rencontrées ?

Je ne fais pas une généralité, mais dans les trois agences que j'ai rencontrées, ça s'est passé comme ça. On m'a posé quelques questions, c'était très vague. Au niveau du contrat, c'était presque flou, et c'était très cher.

La seule garantie, c'est qu'on va nous proposer des profils sur le seul feeling du conseiller qu'on a en face. J'ai trouvé ça très limite. Mettre cet argent avec pour seule garantie le feeling de la personne en face, je n'ai pas pu.

La méthode Unylove

— Comment fonctionne le questionnaire et le test de personnalité avant un premier rendez-vous ?

D'abord, le client remplit un questionnaire très complet, plus de 150 questions, sur ses activités, ses passions, et la personne qu'il souhaite rencontrer. Ensuite, il passe un test de personnalité. Les deux cumulés forment la base des profils qu'on va lui proposer.

Il faut compter entre une heure et une heure et demie pour tout remplir. Lors du rendez-vous avec l'agent, on décortique les réponses pour apprendre à connaître le client. Notre engagement, c'est de proposer des rendez-vous uniquement avec les trois personnalités les plus compatibles, pour construire une relation durable.

— Pourquoi proposez-vous des profils sans photo ?

Le physique et les critères physiques sont subjectifs. On ne veut pas s'immiscer dans cette subjectivité, ni se mettre à la place du client. On ne veut pas se dire qu'on est des cupidons, ce n'est pas notre rôle.

C'est toujours le client qui a le choix. Il peut accepter ou refuser un rendez-vous, et il n'y a aucune limite dans les refus. Notre mission, c'est de lui trouver quelqu'un qui lui correspond, mais ce sont les deux personnes qui se découvrent au rendez-vous.

— Comment l'agent transmet-il la réponse après chaque rendez-vous ?

Il y a une appréhension très importante à la fin d'un date : la question « qu'est-ce qu'on fait, on se revoit ? ». Nous, on la retire. Les clients n'en parlent pas entre eux, c'est à leur agent qu'ils en parlent.

L'agent va ensuite vers chaque personne pour dire : il a choisi d'aller plus loin et souhaite vous revoir, ou alors il ne veut pas vous revoir pour telle ou telle raison. Ça évite la peur de la non-réponse et la difficulté de dire non.

Confiance et accompagnement

— Comment rassurez-vous sur le risque d'arnaque ou de faux profils ?

Les gens ont déjà connu énormément d'arnaques sur les applications. Nous, on enlève cette appréhension parce que toutes les personnes qu'on propose, on les a rencontrées, c'est obligatoire. Personne n'entre dans notre base de données sans avoir été rencontré.

Pour les contrats de douze mois, notre engagement, c'est de proposer au moins un rendez-vous qui corresponde aux trois critères prioritaires du client dans les six premiers mois ; sinon, il peut demander le remboursement intégral. Nous sommes une entreprise française, immatriculée à Chartres. Après, sur la personnalité des gens, on n'est pas psychologues : on ne peut pas garantir contre les manipulateurs, c'est aux gens de faire leur choix.

— Qui sont vos clients et quel profil recherchez-vous chez vos agents ?

La majorité de nos clients, c'est des gens qui ne savent plus vers qui se tourner. Les applications ne marchent pas, les speed dating non plus, les agences matrimoniales sont chères. J'ai eu le cas d'un client veuf depuis deux ou trois ans : il retrouve les mêmes amis depuis 40 ans, il ne rencontre pas de nouvelles personnes dans ce cercle, et refaire un rendez-vous, c'est compliqué, il doute de sa capacité à le faire. Notre rôle, c'est de l'accompagner et de lui redonner confiance.

Pour nos agents, on recherche avant tout une capacité d'écoute active, quelqu'un qui écoute plutôt qu'il ne parle. On demande aussi le tutoiement, car on parle de choses personnelles et intimes, et on va loin. Il faut savoir s'investir sans prendre la détresse des gens.

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Visite des coulisses de l’OLB : une soirée au CO’Met https://www.vivre-orleans.fr/visite-coulisses-olb-comet/ https://www.vivre-orleans.fr/visite-coulisses-olb-comet/#respond Wed, 23 Sep 2026 06:45:20 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/visite-coulisses-olb-comet/ Jeudi 10 septembre 2026, j’ai pu visiter les coulisses de l’Orléans Loiret Basket au CO’Met, à l’occasion de la soirée de présentation des joueurs et des partenaires. L’an dernier, j’étais resté sur une impression moyenne. Cette fois, j’ai trouvé la soirée nettement plus réussie : beaucoup moins de discours, un buffet mieux organisé, un espace mieux structuré sur le terrain et une organisation globalement mieux pensée. Le moment le plus intéressant restait à venir.

Arrivée au CO’Met

En arrivant au CO’Met, la grande façade métallique ondulée est éclairée par le dessous. L’allée piétonne, les bancs en bois, les jeunes arbres plantés et les lampadaires me donnent une impression de calme. Pourtant, à l’intérieur, la soirée de présentation bat déjà son plein.

Le club, engagé en Élite 2 pour la saison 2026-2027, annonce plus de 1 200 abonnés, un record. Le président Olivier Rouet le rappelle au moment de lancer la soirée. Dès les premières minutes, je sens que la formule est mieux calibrée que l’an passé.

La façade métallique du CO’Met, éclairée de nuit, avant l’entrée dans la salle
La façade métallique du CO’Met, éclairée de nuit, avant l’entrée dans la salle.

La salle d’entraînement

La première pièce visitée est la salle d’entraînement. En tant que joueur amateur à l'OLBA j'ai eu la chance par le passé d'y faire quelques entrainement, un pur bonheur tant le parquet est de qualité et la pièce lumineuse.

Sous le panier, une machine de tir - qui renvoie automatiquement les ballons au joueur lors des entrainements au shoot.

Les coachs ont gentiment pris quelques minutes pour répondre à mes questions. Ils m’ont expliqué que sur des tirs à trois points sans opposition, les meilleurs shooteurs, comme Gabric, tournent autour de 90 % de réussite. Je regarde la machine de tir et je comprends mieux le volume de répétitions nécessaire pour arriver à cette régularité.

La salle d’entraînement avec son parquet en deux teintes, ses chariots de ballons et sa machine de tir sous le panier
La salle d’entraînement avec son parquet en deux teintes, ses chariots de ballons et sa machine de tir sous le panier.

Le vestiaire des joueurs

Le vestiaire est l’un des endroits que je voulais voir de près. Les casiers en bois clair sont assez serrés tout de même (visualisez le gabarit de Nathan Kuta là-dedans, ancien joueur désormais évoluant à l'étranger). Les maillots jaunes sont suspendus : Gabric n°88, Moujib n°45, Shepherd n°7, Kouadio n°2. Les baskets sont rangées en dessous. Au sol, des tapis violets floqués Orléans Loiret Basket – depuis 1993 donnent une identité claire à la pièce.

Les casiers du vestiaire, avec les maillots jaunes suspendus et les baskets rangées dessous
Les casiers du vestiaire, avec les maillots jaunes suspendus et les baskets rangées dessous.

Un peu plus loin, le casier de Negrobar présente les deux nouveaux maillots de la saison côte à côte : le jaune de domicile et le bordeaux de l’extérieur, fabriqués par adidas. On voit aussi Elouma n°0, le benjamin de l’effectif, et Gbetkom n°94.

La table de collation posée au premier plan : bananes, oranges, pommes, compotes à boire, barres de céréales, boîtes de fruits secs et de fruits à coque, shakers. Des produits simples, du quotidien et naturels.

Les maillots domicile et extérieur de Negrobar, avec la collation des joueurs au premier plan
Les maillots domicile et extérieur de Negrobar, avec la collation des joueurs au premier plan.

Des soins à la récupération

La salle de massage et de soins est sobre : une table de massage électrique réglable, un tabouret, des portants avec les maillots d’entraînement violets à bandes blanches, des shorts et des chasubles de couleur posés sur une table. Ce n’est pas la pièce la plus spectaculaire de la visite, mais elle rappelle que chaque détail compte dans la vie d’un effectif.

La table de massage et les textiles d’entraînement dans la salle de soins
La table de massage et les textiles d’entraînement dans la salle de soins.

Juste à côté, des gilets noirs équipés de capteurs de fréquence cardiaque sont suspendus dans des casiers. Ils servent à mesurer le rythme cardiaque des joueurs, notamment pendant les tests de VMA, la vitesse maximale aérobie, et de VMC.

Les gilets noirs à capteurs qui mesurent la fréquence cardiaque pendant les tests physiques
Les gilets noirs à capteurs qui mesurent la fréquence cardiaque pendant les tests physiques.

Pendant la présaison, le club a fait passer un test VMA à ses joueurs et en a publié la vidéo sur sa chaîne YouTube.

L’espace de récupération se trouve dans la continuité. Deux bains froids Cryobain avec marches et rampes, un sauna en bois juste à côté.

Le bain froid sert à accélérer la récupération : le froid resserre les vaisseaux sanguins, limite l’inflammation et atténue les courbatures après un effort intense. Le protocole le plus courant : une immersion jusqu’à la taille ou aux épaules, dans une eau entre 10 et 15 °C (La Bretagne à domicile quoi :-), pendant 5 à 15 minutes, après le match ou l’entraînement. On évite en général de l’enchaîner juste après une séance de musculation, car le froid peut freiner les gains de force.

Les bains froids et le sauna de l’espace de récupération, avec l’affiche de consigne sur la douche
Les bains froids et le sauna de l’espace de récupération, avec l’affiche de consigne sur la douche.

La salle de musculation rénovée

La salle de musculation a été rénovée. On y voit des bancs jaunes au logo du club (classe), des râteliers d’haltères, une grande cage à squat noire et une caisse en bois pour les sauts. Des écrans sont fixés au mur, avec le planning bien structuré.

C’est là que j’ai pu poser quelques questions aux coachs sur les méthodes d’entraînement. Ils m’ont expliqué que les joueurs font plusieurs séances de musculation encadrées par semaine, avant l’entraînement basket.

La salle de musculation rénovée, avec ses bancs jaunes et sa cage à squat noire
La salle de musculation rénovée, avec ses bancs jaunes et sa cage à squat noire.

La salle de presse et des médias

Première pièce de la visite : la salle de presse et des médias. C’est une salle plus formelle, moins terrain, mais elle montre que le club structure aussi sa communication.

La salle de presse avec le mur des partenaires aux couleurs de l’Élite 2
La salle de presse avec le mur des partenaires aux couleurs de l’Élite 2.

Le club a publié une vidéo officielle de cette soirée de présentation. Pour revivre l’ambiance, je vous la place juste ici :

Ce que je retiens de cette visite

Cette visite des coulisses a été le moment le plus intéressant de ma soirée. Elle montre l’envers d’un club pro : des séances de musculation programmées, une salle de soins, des capteurs de fréquence cardiaque, des bains froids, une collation simple mais pensée pour l’effort. Rien de superflu, beaucoup de régularité, rien n'est laissé au hasard.

Je remercie l’équipe de l’OLB, qui a été très disponible tout au long de la visite, ainsi que les coachs, qui ont pris quelques minutes pour répondre à mes questions sur leurs méthodes.

Si vous voulez voir cette équipe à l’œuvre, le premier match de championnat à domicile a lieu le samedi 26 septembre 2026 au CO’Met contre Châlons-Reims, à 20 h. Le deuxième arrive vite, le samedi 3 octobre contre Rouen.

Pour retrouver l’ambiance des matchs de l’OLB au CO’Met, je vous renvoie vers ce retour d’expérience des matchs de l’OLB au CO’Met. Et pour ne pas manquer les prochaines dates à domicile, l’agenda des matchs à Orléans est disponible ici.

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Canalisation bouchée à Orléans : les bons réflexes avant d’appeler un pro https://www.vivre-orleans.fr/canalisation-bouchee-a-orleans-agir-avant-dappeler/ https://www.vivre-orleans.fr/canalisation-bouchee-a-orleans-agir-avant-dappeler/#respond Tue, 22 Sep 2026 15:49:24 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/canalisation-bouchee-a-orleans-agir-avant-dappeler/ Je ne sais pas chez vous, mais chez moi, les soucis de plomberie arrivent rarement un mardi matin. Un écoulement qui ralentit, une douche qui se transforme en baignoire, des toilettes qui menacent de déborder : dans une maison ancienne du centre comme dans un immeuble de la périphérie, une canalisation bouchée peut vite gâcher la journée. Avant de paniquer, il y a quelques vérifications et gestes utiles.

Reconnaître le type de bouchon

Un évier ou une douche qui s’évacue doucement, c’est un signal. Les glouglous dans la tuyauterie, les odeurs d’égout qui remontent ou les remontées d’eau sale sont plus alarmants.

  • écoulement lent, qui stagne avant de partir ;
  • glouglous quand l’eau s’en va ;
  • odeurs désagréables qui remontent ;
  • remontées d’eau dans un équipement voisin.

Observez si un seul appareil est touché ou plusieurs. Un bouchon localisé ne concerne souvent qu’un évier, une douche ou un lavabo. Il se situe en général dans le siphon ou la petite canalisation juste derrière. Si plusieurs appareils sont gênés, ou si l’eau remonte dans la douche quand vous tirez la chasse, le problème est plus bas : colonne commune, regard extérieur ou branchement.

Dans ce cas, soulevez le regard extérieur si vous savez où il se trouve et si cela ne présente pas de danger. Si le regard est plein ou si le niveau monte, le bouchon se situe entre la maison et le réseau public.

Ce que vous pouvez tenter vous-même

Si le bouchon est localisé, certaines méthodes simples suffisent souvent. Mon conseil est de commencer par le plus doux et de monter en puissance.

L’eau chaude et la ventouse

Pour un évier ou une douche, versez de l’eau chaude, pas bouillante : une eau bouillante peut déformer les raccords en PVC. Elle peut suffire à faire fondre un amas de savon ou de graisse récent. La ventouse est efficace aussi, à condition de boucher le trop-plein avec un chiffon humide pour que la pression agisse dans la bonne direction.

Le siphon et le furet

Si ça ne passe pas, placez une bassine sous le siphon, démontez-le et nettoyez-le. C’est souvent là que s’accumulent les cheveux, le savon et les petits débris. Pour aller plus loin, un furet manuel permet d’atteindre les premiers mètres de canalisation. On le tourne doucement, on retire ce qu’il accroche, puis on rince.

Les produits chimiques : non merci

J’évite les déboucheurs à l’acide. Ils sont dangereux à manipuler, peuvent brûler la peau et abîmer les joints ou les tuyaux. Ils ne résolvent rien si le bouchon est compact. Et surtout, il ne faut jamais mélanger deux produits chimiques entre eux : cela peut provoquer des réactions toxiques ou des projections violentes. Si un professionnel intervient après que vous avez versé un produit, cela peut aussi l’exposer à un risque inutile.

Qui est responsable et qui paie ?

La question revient vite quand le bouchon demande une intervention. En location, l’entretien courant, comme déboucher un siphon ou entretenir les joints, relève du locataire. Si le bouchon vient d’une canalisation vétuste ou d’un défaut d’installation, c’est au propriétaire de prendre en charge la réparation. Dans une copropriété, les colonnes communes sont gérées par le syndic ; il faut donc le prévenir si le bouchon semble collectif.

Si le souci se situe sur la partie publique du branchement, c’est le service de l’eau et de l’assainissement de la métropole qu’il faut alerter. Eau et assainissement d’Orléans Métropole. Pour les questions de charges locatives, voir Service-Public.

Dans le doute, prenez des photos et décrivez ce que vous observez. Si vous êtes locataire, prévenez rapidement le propriétaire ou l’agence : un bouchon qui traîne peut faire dégénérer les dégâts.

Quand appeler un professionnel

Il faut passer au professionnel quand le bouchon revient malgré les gestes simples, quand plusieurs appareils sont touchés, quand l’eau refoule par les canalisations ou quand des odeurs persistent. C’est aussi le bon réflexe si vous ne savez pas où se situe le bouchon et que le regard extérieur est plein.

Un pro commence souvent par un diagnostic. Il peut déboucher avec un hydrocurage haute pression, passer une caméra dans les canalisations pour voir les racines, une déformation ou une fissure, et détecter l’origine d’odeurs par fumée. J’ai aussi eu un problème de rat qui avait élu domicile dans une canalisation légèrement cassée. J’ai fini par le découvrir parce qu’il remontait en grattant la terre au-dessus, systématiquement au même endroit.

Une fois, mes toilettes étaient bouchées : le déboucheur avait trouvé des jouets d’enfant cachés dans la canalisation. Personne n’avait rien vu, mais l’écoulement ne passait plus. C’est le genre de cause qu’on ne peut pas deviner depuis la cuvette.

Avant d’accepter une intervention, demandez le prix annoncé, ce qui est inclus et si le déplacement est facturé. Méfiez-vous des dépanneurs qui refusent d’annoncer un prix ou qui restent vagues : un professionnel sérieux sait ce qu’il facture et peut vous le dire à l’avance.

Pour vous donner une idée, les tarifs couramment pratiqués par les entreprises de débouchage tournent autour de 100 € TTC pour un débouchage domestique, déplacement et une heure de main-d’œuvre compris, et autour de 120 € TTC pour un passage caméra. Beaucoup d’entreprises interviennent 7j/7 et 24h/24, ce qui est utile un dimanche soir ou un jour férié.

Parmi les entreprises locales, Les Déboucheurs du Centre intervient à Orléans, dans le Loiret et dans toute la région Centre-Val de Loire. Elle propose de l’hydrocurage haute pression, du passage caméra et un diagnostic des odeurs par fumée, avec des forfaits affichés à l’avance sur son site.

Prévenir plutôt que déboucher

Pour éviter les mauvaises surprises, installez une grille sur l’évier et la douche, ne versez jamais de graisse de cuisson dans l’évier et mettez les lingettes à la poubelle, même celles qui se disent jetables. Les lingettes ne se décomposent pas dans les canalisations et finissent par s’accrocher à tout le reste.

Un entretien régulier aide aussi : de l’eau chaude savonneuse une fois par semaine, un nettoyage des siphons de temps en temps. Mais attention aux fausses bonnes idées. Une astuce qui consiste à réduire la quantité d’eau que la chasse évacue, pour l’économiser, par exemple en mettant une bouteille à l’intérieur du réservoir, ce n’est pas forcément un bon conseil : l’eau, qui n’est plus en volume suffisant, ne pousse pas les déjections, et elles peuvent s’accumuler. Si vous voulez économiser l’eau, un équipement adapté est plus sûr qu’une bouteille posée dans le réservoir.

En cas d’odeurs ou d’écoulement bizarre, ne laissez pas traîner. À Orléans comme ailleurs, un petit bouchon localisé est plus simple à traiter qu’une canalisation endommagée. Et si ça vous dépasse, au moins vous saurez quoi demander avant d’appeler.

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Clémence, chargée de mission chez Dev’up : « La transition écologique n’est pas une contrainte, c’est une opportunité » https://www.vivre-orleans.fr/clemence-chargee-de-mission-chez-devup-la-transition-ecologique-nest-pas-une-contrainte-cest-une-opportunite/ https://www.vivre-orleans.fr/clemence-chargee-de-mission-chez-devup-la-transition-ecologique-nest-pas-une-contrainte-cest-une-opportunite/#respond Thu, 09 Jul 2026 15:40:30 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1815 Clémence DEBACK travaille chez Dev’up Centre Val de Loire, l'agence de développement économique de la région qui édite notamment le portail LaTransitionPME.fr qui vise à mettre en relation les entreprises demandeuses et offreuses de solutions de transition écologique.

Chargée des questions de transition écologique, elle accompagne les entreprises du territoire dans leurs démarches — pas en tant que consultante RSE, mais en tant que pivot entre les acteurs, les financements et les expertises disponibles. Elle nous parle du portail de la transition, un outil né d'un besoin collectif très concret.

Dev’UP Centre Val de Loire : de quoi parle-t-on ?

— Pouvez-vous nous présenter Dev’up Centre Val de Loire et votre rôle au sein de l'agence ?

Dev’up Centre Val de Loire, c'est l'agence de développement économique de la région Centre-Val de Loire. Notre mission principale, est l'accompagnement des entreprises situées sur le territoire ou qui s'y implantent. Ce soutien couvre plusieurs volets : l'export, l'innovation, l’accès au financement, la transition écologique, la transition numérique... On a vraiment des entrées très différentes selon les besoins des entreprises.

On a aussi une mission d'animation de l'écosystème de soutien au développement économique — que ce soit les développeurs économiques ou les têtes de réseau. À ce titre, j'anime un comité spécialisé, le Comité TESS, dédié aux transitions écologiques, sociales et solidaires, co-présidé par la Région Centre-Val de Loire, le MEDEF, la CRESS et la CMA.J'interviens également auprès de l'Université des Développeurs Economiques pour faire monter en compétences les équipes territoriales de soutien au développement économique qui interviennent auprès des entreprises régionales sur les questions de décarbonation.

— Concrètement, comment se passe l'accompagnement d'une entreprise sur le numérique, par exemple ?

Prenons une PME qui se pose des questions sur la digitalisation de ses pratiques. Elle peut être accompagnée par Dev’up — d'autant que nous sommes appuyés par des programmes européens. Ma collègue Isabelle va se rendre dans l'entreprise, réaliser un diagnostic de maturité numérique, et en fonction des résultats, orienter vers les bons interlocuteurs : cybersécurité, usages de l'IA, digitalisation des processus, réflexion sur un ERP… et veiller à la mise en place d’un parcours d'accompagnement dédié. 

On n'est pas des consultants, mais on a clairement un rôle de soutien. Et surtout, on est à la croisée des chemins de l'écosystème. C'est notre vraie en fonction des besoins et enjeux de l’a entreprise, selon sa maturité et sa capacité de financement.

Le portail de la transition : né d'un besoin de terrain

— Comment est né le portail de la transition écologique ?

Le départ, c'est très simple : dans le cadre d’un Comité TESS, nous étions tous autour de la table et nous nous sommes dit que nous avions chacun une dizaine de noms d'offreurs de solution qu'on conseillait aux entreprises accompagnées quand il le fallait. L'idée est venue de se partager ces données, cette connaissance — et même d’en faire profiterdirectement tous les développeurs économiques et les entreprises du territoire.

Au départ, le portail, c'est vraiment un annuaire. Une cartographie de toutes les compétences techniques qui existent en région Centre-Val de Loire. Avec une idée forte : mettre en relation les entreprises régionales, avec des offreurs de solutionde la région pour leur démarche de transition. Cela offre à la fois plus de visibilité pour ces prestataires, et plus d'accessibilité pour les entreprises engagées.

Aujourd'hui, le portail référence 70 entreprises capables d'accompagner sur un ou plusieurs sujets de transition écologique. Et nous, on peut dire aux PME qui nous sollicitent : voilà les experts techniques disponibles — on ne peut pas en recommander un en particulier, on a un devoir de neutralité, mais ils existent et ils sont là.

Contrainte ou opportunité ? Ce que pensent vraiment les dirigeants de la transition écologique

— Quand vous échangez avec des décideurs, comment perçoivent-ils la transition écologique — comme une contrainte ou comme une opportunité ?

En fait, cette réflexion arrive dans un second temps. Ce qui mobilise d'abord les chefs d'entreprise, c'est quelque chose de très opérationnel : ma facture énergétique est trop élevée, je consomme trop d'eau, mon coût matière explose à cause des emballages, ma part mobilité dans mon bilan carbone est énorme... C'est ce questionnement très concret qui les amène à se demander ce qu'ils peuvent faire.

Et c'est nous, dans l'accompagnement, qui leur disons : en fait, ce que vous êtes en train de faire, c'est de la transition écologique. Je ne connais pas de chef d'entreprise qui se lève le matin en disant « tiens, je vais faire la transition écologique ». Il se dit : comment je réduis mes charges, comment j'optimise ma consommation de matière, comment je rends mon entreprise plus attractive pour mes salariés ? Et la transition écologique a dans sa boîte à outils de nombreux leviers pour répondre à exactement ces questions.

— Et la contrainte réglementaire, n'est-elle pas un moteur suffisant ?

Elle existe, évidemment, et il faut la respecter. Mais si l'entreprise ne voit que ça, elle fait fausse route. Parce que la réglementation va évoluer. Notre travail, c'est de leur rappeler : se mettre dans une démarche proactive vous permet non seulement d'anticiper ces contraintes, mais d'aller au-delà — et peut-être même de les transformer en opportunité.

— Avez-vous un exemple concret d'entreprise accompagnée avec des résultats visibles ?

Oui, le groupe Triamétal — une chaudronnerie du Loiret. Le point de départ, c'était une machine de découpe laser. Ils voulaient investir dans un nouvel équipement pour développer leur offre de service. Et à partir de là, on a travaillé avec la dirigeante pour en faire un vrai projet de transition écologique.

Comment ? En partant d'un problème opérationnel — changer de machine pour accroître l'activité — elle a poussé la réflexion : comment choisir une machine plus économe en matière et en découpe ? Comment produire l'azote nécessaire à l'opération directement sur place, plutôt que de le faire venir de loin ? Comment en faire un argument commercial ? Comment mobiliser les salariés sur l'impact de leurs consommations énergétiques ? D'un simple changement de machine, elle a construit une vraie démarche. Et l'entreprise a en plus bénéficié d'un soutien financier de la Région Centre-Val de Loire.

— Si vous pouviez faire passer un seul message aux entreprises de la région, lequel serait-il ?

Que la compétence existe ici, en région — à la fois pour la réflexion, pour la technique, pour le financement, et pour l'humain. La transition écologique n'est pas réservée à des experts venus d'ailleurs. C'est quelque chose d'hyper concret et d'hyper local.

Aujourd'hui, en Centre-Val de Loire, on a des offreurs de solutions experts pour accompagner les entreprises sur des sujets aussi variés qu'animer une fresque du climat, réaliser un audit RSE, travailler sur la géothermie, dépolluer des eaux ou traquer les fuites dans les machines. Des choses très précises et très techniques. Les entreprises ne sont pas seules face à ces enjeux. Et parce qu'elles ont compris que c'est une opportunité, elles peuvent vraiment se lancer en toute confiance.

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Escape game à Orléans : le guide complet des meilleures adresses https://www.vivre-orleans.fr/escape-game-a-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/escape-game-a-orleans/#respond Fri, 05 Jun 2026 17:01:05 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1373 L’escape game est devenu l’une des activités incontournables pour passer un bon moment en groupe. Que vous souhaitiez vivre une aventure immersive entre amis, organiser un team building original entre collègues ou offrir une sortie familiale dont tout le monde se souviendra, Orléans et ses environs regorgent d’options pour tous les goûts.

Qu’est-ce qu’un escape game ?

Un escape game est un jeu grandeur nature dans lequel une équipe doit résoudre des énigmes dans un temps imparti, généralement 60 à 90 minutes. Les joueurs sont plongés dans un scénario : enquête policière, aventure historique, mystère fantastique... chacun apporte ses idées pour résoudre les énigmes et progresser.

Le principe est simple : observer, réfléchir, fouiller, communiquer. Pas besoin de connaissances particulières, juste de la curiosité et un bon esprit d’équipe. Le maître du jeu veille au bon déroulement de la session et peut donner des indices si les enquêteurs sont bloqués.

L’expérience de jeu se vit dans une atmosphère soignée, avec des décors travaillés, des effets sonores et parfois des mécanismes ingénieux. C’est ce qui rend l’escape game si addictif : on veut toujours découvrir la suite.

Les meilleurs escape games à Orléans : notre sélection

Voici les établissements à connaître pour vivre une vraie aventure dans la région orléanaise, du centre-ville à la Sologne.

1. Les Mystères de Lucius, une aventure outdoor en Sologne

Il faut bien l’admettre, celui-là sort franchement de l’ordinaire. Les Mystères de Lucius proposent une expérience en extérieur unique dans la région : une enquête immersive de 2h30 au cœur du Domaine du Ciran, en Sologne. Dehors, dans la nature hostile et sauvage, loin de toute salle fermée. Chaussez vos baskets et vos meilleurs poumons !

Lucius, maître chevalier, confie aux participants une mission : retrouver la Pierre d’Orion avant que l’organisation rivale de L’Ordre ne mette la main dessus. Les équipes de 4 à 10 joueurs explorent le domaine, résolvent des énigmes cachées dans l’environnement naturel, et vivent une véritable activité en plein air, le tout dans un cadre immersif qui n’a rien à envier aux salles classiques.

Cette aventure outdoor est idéale pour un moment entre amis original, un team building en entreprise ou une sortie familiale pour les amoureux de nature. Arpenter un parc du château en quête d’artefacts mystérieux, ça reste une expérience difficile à oublier.

  • Public : à partir de 8 ans, adapté aux petits et grands
  • Prix : 26 € par personne
  • Réservation obligatoire sur lesmysteresdelucius.com

2. Get Out ! — Enquêtes et bar à jeux au cœur d’Orléans

Installé rue Basse Mouillère, Get Out ! est l’un des escape games les plus fournis d’Orléans avec pas moins de six enquêtes, dont deux en format géant. Les salles classiques proposent quatre aventures : Minuit (mystère dans un appartement qui n’ouvre qu’à la nuit tombée), Arsène (un jouyau volé à récupérer avant que la police ne le retrouve), Le Discoclub (retour en 1986 pour impressionner un producteur dans une boîte de nuit) et Saloon (enquête en Far West pour savoir si le patron cache un lourd secret). Pour les grands groupes deux gigantesques escapes games complètent l’offre : Wild Wild Quest et Quantico, une simulation de recrutement au sein du FBI.

Ce qui distingue Get Out !, c’est son bar à jeux. On y trouve bières pression, boisson fraîches, et (ça c’est difficile à trouver ailleurs) des planches à composer soi-même avec des produits locaux : terrines, spécialités végétariennes et snack croustillants. Plus de 120 jeux de société sont disponibles pour prolonger la soirée sans se presser. Un lieu convival, que vous soyez en famille ou entre amis.

  • Prix : de 22 € à 28 € par personne
  • Adresse : 27 rue Basse Mouillère, 45100 Orléans
  • Réservation : 02 38 46 03 89, orleans.getout.fr

3. Escape Yourself — trois univers pour tous les goûts

Situé boulevard Rocheplatte, Escape Yourself est une enseigne nationale reconnue, numéro 1 de l’escape game en France. Sa filiale orléanaise propose trois salles immersives aux ambiances radicalement différentes.

Pharaon plonge les joueurs dans une tombe égyptienne antique : hiéroglyphes, pièges de sable, reliques millénaires, tout est là pour vous donner l’impression d’être un véritable archéologue en danger. Vaudou bascule dans un univers bien plus sombre : Mama Lucite, sorcière vaudou, a choisi l’âme d’un de vos amis pour l’offrir au terrible Baron Samedi. Vous devez plonger dans le bayou et la récupérer avant qu’il ne soit trop tard. De l’autre côté du miroir s’inspire de l’univers d’Alice au Pays des Merveilles : logique tordue, personnages déjantés, énigmes qui défient la raison.

Chaque salle accueille de 2 à 8 joueurs, avec des niveaux de difficulté clairement affichés, de 5/10 pour les débutants jusqu’à plus de 8/10 pour les profils experts. Un bon moyen de progresser d’une visite à l’autre, ou de se lancer un défi entre amis aguerris.

  • Prix : de 20 € à 41 €/personne (+ 5 € de frais de réservation par salle)
  • Adresse : 24 boulevard Rocheplatte, 45000 Orléans
  • Réservation : escapeyourselforleans.fr

4. BanK Escape — le mieux noté d’Orléans

BanK Escape est régulièrement cité comme l’escape game le mieux noté d’Orléans. Il se distingue par une double offre : trois salles pour adultes et trois aventures spécialement conçues pour les jeunes de 7 à 13 ans, le concept BEKA.

Les thèmes adultes sont particulièrement originaux. Le Siège d’Orléans envoie une équipe de 2 à 6 joueurs en pleine Guerre de Cent Ans pour dérober les plans d’une rude bataille. L’Institut Chaotique propulse 3 à 7 joueurs dans une installation scientifique sous haute tension pour récupérer une substance mystérieuse baptisée « orléanite ». Couverture à l’anglaise embarque 2 à 8 joueurs dans un cambriolage urbain soigneusement orchestré, ambiance espionnage et tension garantie. Adapté aux petits et grands, BanK Escape convient aussi bien à une sortie en famille qu’à un team building entre collègues.

Du côté des enfants, le concept BEKA propose rois aventures encadrées par un animateur certifié BAFA : Les Pirates (retrouver le trésor légendaire du pirate Barbe-Rousse naufragé sur une île déserte depuis 1210), Les Espions (infiltrer un gala en 2060 pour photographier des plans secrets du futur métro orléanais) et Le Magicien (s’introduire dans la loge de Houdini pour mettre la main sur son grimoire).

  • Prix adultes : de 26 € à 45 €/personne
  • Adresse : 24 ter boulevard Marie Stuart, 45000 Orléans
  • Réservation : bank-escape.fr

5. Escape Time — cinq salles à Saint-Jean-de-la-Ruelle

À deux pas d’Orléans, Escape Time est l’un des établissements les plus complets de la métropole : cinq salles thématiques, toutes reliées par un fil rouge commun, la traque du mystérieux Agent Alphe à travers les époques.

L’Alpha Casino (difficulté 3/5, de 3 à 8 joueurs) ouvre le bal avec un braquage : cambriolez le casino clandestin de l’Agent Alpha, infiltrez-vous discrètement et repartez avec les preuves. Le Silver Express (difficulté 2/5, de 3 à 6 joueurs) remonte en 1890 et vous embarque dans un prestigieux train aux secret bien gardés, une ambiance western feutrée garantie. L’Escape Circus (difficulté 2/5, de 3 à 10 joueurs) propulse les équipes dans un cirque de 1932 pour démasquer le complice à l’Agent Alpha. Ses 70m² de décor immersif rendent cette enquête idéale pour les grands groupes. Le Manoir des Sœurs Aubépine (difficulté 3/5, 4 à 10 joueurs) plonge dans une atmosphère gothique et oppressante : l'Agent Alpha est passé ici, à votre tour d'y entrer. La Cour des Condamnés (difficulté 2,5/5, 4 à 12 joueurs) ferme la marche avec une évasion grandeur nature dans une prison haute sécurité de 110 m².

Les jeunes enquêteurs sont les bienvenus, l'établissement propose des formules anniversaire dès 6 ans. C'est un choix familial solide, avec des niveaux de difficulté variés pour tous les profils.

  • Prix : 28 €/adulte, 23 € pour les étudiants et moins de 18 ans
  • Adresse : 50 rue de la Batardière, 45140 Saint-Jean-de-la-Ruelle
  • Réservation : 02 38 43 14 01, escapetime-orleans.fr

6. GPark — entre forêt et frissons à Saran

GPark est installé allée de l’Orée de la Forêt, à Saran, le cadre annonce la couleur. Trois scénarios aux ambiances bien distinctes attendent les équipes, du frisson paranormal à l’urgence apocalyptique.

Le Mystère du Manoir plonge les joueurs dans un manoir hanté où des phénomènes surnaturels inexpliqués se manifestent depuis des années. L’ambiance est lourde, les indices bien cachés et les frissons sont garantis. La Prophétie Maya impose une urgence absolue : un astéroïde se dirige vers la Terre, et seul un temple maya abrite les secrets de la survie. C’est le scénario le plus exigeant de la gamme, recommandé aux équipes expérimentées. Mafia District plonge 3 à 5 joueurs dans un univers criminel « dense et intense ». La salle la plus restrictive : deux adultes obligatoires minimum. À réserver pour ceux qui veulent vraiment être mis à l’épreuve.

  • Prix : 26 €/personne (3 à 6 joueurs) - 30 €/personne pour 2 joueurs
  • Adresse : Allée de l’Orée de la Forêt, 45770 Saran
  • Réservation : 02 38 91 00 66, gpark.fr

7. Escape Games 45 — l’escape game mobile et apéro

Escape Games 45 casse les codes : pas de salle fixe, pas de décor en dur. Chaque expérience se décline autour d’un principe simple : vous venez récupérer votre kit à l’entrepôt en périphérie d’Orléans, et le jeu commence chez vous.

L’Escape Game Apéro est le best-seller de l’enseigne : une grosse glacière verrouillée à récupérer, remplie de tout ce qu’il faut pour un apéro dinatoire réussi (nourriture, boissons, ustensiles). Résolvez les énigmes pour réussir à l’ouvrir et déguster votre apéro. L’Escape Game Party fonctionne sur le même principe, mais associe l’enquête à la création de cocktails artisanaux, développés avec un food truck spécialisé.

Pour ceux qui préfère l’aventure narrative, trois scénarios sont disponibles : Le Mystère du Serpent d’Or (thème égyptien, ouvrir une malle légendaire), Le Manoir (mystère historique plongé en 1902), et Le Trésor de Black Sam (sur les traces sur pirate Samuel Bellamy). Des expériences Murder Party et Kids Party complètent le catalogue.

  • Prix : de 15 à 35 €/personne
  • Adresse : 837 rue Passe Debout, 45770 Saran
  • Réservation : 06 33 00 42 28, escapegame45.fr

L’escape game outdoor, une tendance qui monte

L’escape game en extérieur connaît une vraie montée en puissance. Dehors, pas de murs ni de verrous, juste la nature, des indices cachés dans l’environnement, et une aventure grandeur nature. L’activité en plein air séduit de plus en plus, notamment parce qu’elle est accessible à un plus grand nombre et qu’elle se prête à des formats originaux.

Le concept est particulièrement adapté aux groupes qui souhaitent vivre une aventure outdoor tout en conservant l’aspect ludique et immersif de l’escape game classique. C’est aussi une excellente option pour les personnes qui préfèrent rester à l’air libre.

Dans la région d’Orléans, Les Mystères de Lucius incarnent parfaitement cette tendance : l’expérience se déroule au cœur d’un domaine naturel en Sologne, dans un parc du château chargé d’histoire. Une façon de conjuguer nature, aventure et énigmes en un seul rendez-vous.

À qui s’adresse l’escape game ?

La bonne nouvelle, c’est que l’escape game s’adresse vraiment à tout âge. Les enfants dès 6-7 ans peuvent participer avec leurs parents, et la plupart des établissements proposent des formats familial spécifiques avec des énigmes adaptées.

Pour les entreprises, l’escape game est une valeur sûre du team building. Résoudre les énigmes en groupe sous pression, ça forge les liens entre collègues et ça permet de découvrir des talents insoupçonnés. De nombreux prestataires orléanais proposent des formules dédiées aux groupes professionnels.

Un escape game en famille, entre amis ou entre collègues c’est, dans tous les cas, une activité conviviale, immersive et mémorable. Et franchement, voir ses collègues paniquer devant une énigme de cryptographie, ça n’a pas de prix.

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Le RCO en Nationale : quand le rugby transforme l’essai pour toute une ville https://www.vivre-orleans.fr/le-rco-en-nationale-quand-le-rugby-transforme-lessai-pour-toute-une-ville/ https://www.vivre-orleans.fr/le-rco-en-nationale-quand-le-rugby-transforme-lessai-pour-toute-une-ville/#respond Mon, 25 May 2026 15:15:43 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1792 Le Rugby Club Orléans vient de valider sa montée en Nationale, troisième division nationale. Un événement sportif qui dépasse largement le cadre du terrain et qui bouscule l'écosystème du sport professionnel en région Centre-Val de Loire.

Une ascension fulgurante et méritée

Le RCO a terminé la saison régulière 2025-2026 en tête de son groupe de Nationale 2, victorieux de 15 matchs sur 22, avec un bilan parfait à domicile : onze victoires en onze rencontres. Le club orléanais a cumulé le plus grand nombre de bonus offensifs de la division et une moyenne de 30 points par match.

La montée a été actée le dimanche 24 mai, au terme d'une demi-finale retour face à Mâcon, remportée 40 à 26 au stade Marcel-Garcin. Devant plus de 3 000 fans réunis dans les travées des Montées, le RCO a rapidement tué le suspense.

Il s'agit de la troisième montée en quatre ans pour le club, et de son retour au plus haut niveau depuis le début des années 2000. Un an plus tôt, la même ambition avait buté en demi-finale face à Niort. Cette fois, pas de regrets.

Un désert rugbystique enfin comblé

Pour mesurer ce que représente cette montée, il faut poser le décor régional. La région Centre-Val de Loire est structurellement absente du rugby de haut niveau. Aucun club n'évolue en Top 14 ni en Pro D2. Le RCO était jusqu'ici confiné en quatrième division. Pendant des décennies, les amateurs de rugby ovale du Loiret n'avaient pas de club élite à soutenir localement.

Cette montée en Nationale vient combler un vide réel et crée une dynamique d'identification forte pour un public jusqu'ici orphelin. Le contexte est d'autant plus favorable que le rugby attire de nouvelles générations depuis les années Coupe du monde et le renouveau du XV de France — un élan que le RCO est désormais en position de capter localement.

Ce que change la Nationale

Besoin d'un stade à la hauteur des ambitions

La montée rend inévitable la question de l'enceinte. Marcel-Garcin, le stade historique du club aux Montées, est structurellement limité : l'unique tribune ne possède pas de toit, et le club perdait chaque année des dizaines de milliers d'euros de recettes de billetterie, comme l'a lui-même reconnu le président Didier Bouriez.

Le RCO a déjà franchi un pas symbolique fort : le 6 décembre 2025, le club investissait pour la première fois le stade de La Source, l'enceinte de l'USO Football, d'une capacité de 7 533 places. La cohabitation entre les deux clubs est désormais actée, sur le modèle de ce qui existe déjà à Rouen, Bourg-en-Bresse ou Vannes.

Les présidents des deux clubs et le maire Serge Grouard partagent l'ambition de rénover le stade à l'horizon 2026-2027, pour un coût évalué à environ 10 millions d'euros. Les travaux envisagés portent sur l'éclairage, les vestiaires, la buvette et surtout la tribune Marc Vagner, dont la vétusté est unanimement reconnue. Ce projet n'est toutefois pas encore inscrit au budget 2026 de la ville, en attente du tour de table financier impliquant le Département et la Région.

Une attractivité accrue pour les partenaires

En Nationale 2, le RCO était déjà le club disposant du plus gros budget de sa division, avec une cible à 2,5 millions d'euros affichée par son président. En Nationale, la visibilité est supérieure : médiatisation fédérale accrue, matchs retransmis, affluences plus importantes. Pour les entreprises du Loiret qui souhaitent associer leur image au sport de haut niveau, le RCO devient un vecteur d'image inédit dans le tissu économique régional.

Le centre de formation, accélérateur de filière

Depuis septembre 2017, un Centre d'Entraînement Labellisé s'appuie sur la section sportive du lycée Benjamin Franklin pour accueillir de jeunes joueurs sélectionnés dès la seconde, dans un double projet sportif et scolaire. La montée en Nationale renforce considérablement l'attractivité de cette filière : des talents régionaux auront désormais une perspective concrète d'évolution à Orléans, sans quitter la région.

Le RCO a par ailleurs officialisé un partenariat avec le Racing 92, multiple vainqueur du bouclier de Brennus, permettant à certains espoirs orléanais de se développer chez le club francilien "pour ne pas les déraciner", selon les mots du président du club. Un accord stratégique qui inscrit le RCO dans un réseau de formation de premier plan.

Les défis à relever l'année prochaine

La réalité financière de la Nationale doit tempérer l'enthousiasme. Les clubs qui évoluent à ce niveau disposent de stades dont la capacité dépasse fréquemment 9 000 places — Albi (13 580 places), Bourg-en-Bresse (11 400), Carcassonne (10 000). Le RCO devra combler rapidement son retard en infrastructures.

Sur le plan budgétaire, la Nationale exige des moyens croissants. Des observateurs estiment que les clubs dont le budget est inférieur à 3 millions d'euros rencontreront des difficultés croissantes pour maintenir leur rang. La FFR a par ailleurs annoncé un plafonnement de la masse salariale à 60 % des revenus, avec une cible à 40 % à terme, et l'obligation de couvrir tout déficit prévisionnel dès le début de saison.

Le niveau sportif constituera lui aussi un saut qualitatif. Les clubs de Nationale recrutent des joueurs expérimentés issus du Pro D2, voire du Top 14, et disposent de staffs renforcés. Le RCO a déjà anticipé ces exigences : en Nationale 2, le club avait élargi son staff médical et amélioré le confort des déplacements à l'extérieur. Le passage au niveau supérieur imposera de franchir un nouveau palier.

Orléans, une ville en forme sportive

La montée du RCO s'inscrit dans un contexte d'ensemble remarquable pour le sport orléanais. L'Orléans Loiret Basket a remporté sa première Leaders Cup Pro B en février 2025, son premier titre depuis 15 ans, après avoir renversé le leader Boulazac en finale. Le club affiche par ailleurs la meilleure affluence moyenne de toute la LNB avec 7 317 spectateurs de moyenne à la CO'Met Arena — un record historique pour un club de Ligue nationale de basketball sur une saison régulière. Et le club est à ce jour toujours en playoffs d'accessoin à l'Elite 1.

Du côté du handball, le Saran Loiret Handball remonte en Starligue !

Orléans dessine ainsi une carte sportive cohérente et ambitieuse, portée par trois clubs dans leurs disciplines respectives, au service d'un bassin de près de 300 000 habitants. La montée du RCO en Nationale n'est pas un épiphénomène : c'est l'aboutissement d'un projet de club construit méthodiquement, et le début d'un défi que la ville devra relever collectivement — en tribunes, en financements et en infrastructures.

Sources

  • France 3 Centre-Val de Loire — Rugby : Orléans monte en Nationale, le RCO domine Mâcon 40-26 https://france3-regions.franceinfo.fr/centre-val-de-loire/loiret/orleans/rugby-orleans-monte-en-nationale-le-rco-domine-macon-40-26-en-demi-finale-de-nationale-2-3356383.html
  • ICI Orléans (France Bleu) — Le RCO confirme contre Mâcon et monte en Nationale https://www.ici.fr/centre-val-de-loire/loiret-45/orleans/direct-demi-finale-retour-de-nationale-2-suivez-le-match-de-la-montee-pour-le-rugby-club-orleans-face-a-macon-6508724
  • ICI Orléans — Interview du président Didier Bouriez après la montée https://www.ici.fr/emissions/l-invite-de-ici-matin-orleans/au-rugby-il-faut-etre-resilient-et-serieux-on-a-ete-les-deux-le-president-du-rco-ravi-apres-l-exploit-du-club-6052101
  • France Bleu Orléans — Plus gros budget de la division, le RCO veut jouer les premiers rôles en Nationale 2 https://www.francebleu.fr/sports/rugby/plus-gros-budget-de-la-division-le-rugby-club-orleans-veut-jouer-les-premiers-roles-en-nationale-2-5891524
  • France Bleu Orléans — Le RCO et l'USO entrevoient une rénovation du stade de la Source à l'horizon 2026-2027 https://www.francebleu.fr/infos/societe/le-rco-et-l-uso-entrevoient-une-renovation-du-stade-de-la-source-a-orleans-a-l-horizon-2026-2027-2820780
  • France Bleu Orléans — Le stade de la Source va subir des transformations importantes en 2025 https://www.francebleu.fr/infos/societe/a-orleans-le-stade-de-la-source-va-subir-des-transformations-importantes-en-2025-2830896
  • France Bleu Orléans — Budget en forte hausse, mercato XXL : le RCO voit grand https://www.francebleu.fr/sports/rugby/budget-en-forte-hausse-mercato-xxl-le-rugby-club-d-orleans-voit-grand-pour-cette-saison-9764709
  • Site officiel Rugby Club Orléans https://rugbycluborleans.com
  • Wikipedia — Orléans Loiret Basket https://fr.wikipedia.org/wiki/Orl%C3%A9ans_Loiret_Basket
  • Wikipedia — Saran Loiret Handball https://fr.wikipedia.org/wiki/Saran_Loiret_Handball
  • BeBasket — Record d'affluence, Orléans largement n°1 https://www.bebasket.fr/record-daffluence-en-betclic-elite-mais-orleans-reste-le-roi-des-tribunes-francaises
  • Rugbyfederal.com — Discussion sur les contraintes budgétaires en Nationale https://rugbyfederal.com/forum/viewtopic.php?pid=1874082
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Coupe du monde de basket 2031 en France : pourquoi Orléans n’était pas au niveau https://www.vivre-orleans.fr/coupe-du-monde-de-basket-2031-en-france-pourquoi-orleans-netait-pas-au-niveau/ https://www.vivre-orleans.fr/coupe-du-monde-de-basket-2031-en-france-pourquoi-orleans-netait-pas-au-niveau/#respond Fri, 24 Apr 2026 09:04:54 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1788 C'est une première historique pour le basketball français. La FIBA a officiellement attribué à la France l'organisation de la Coupe du monde masculine 2031, annoncée le 22 avril 2026. La compétition regroupera 32 équipes nationales et se déroulera du 29 août au 14 septembre 2031, avec une phase finale à Paris.

Trois villes ont été désignées sites hôtes : Paris (Accor Arena), Lyon (LDLC Arena) et Lille (Stade Pierre-Mauroy). Victor Wembanyama, prodige et star des San Antonio Spurs, sera l'une des attractions majeures de l'événement à domicile.

Mais voilà.. Orléans, malgré son stade Comet rutilant et d'une capacité de 10.000 places n'a pas été retenue pour accueillir de matchs. Pourquoi ?

L'Arena du Loiret dans la course… avant d'en être éliminée

Orléans a failli faire partie de l'aventure. Le CO'Met — l'Arena du Loiret — figurait bien dans les premières réflexions de la Fédération Française de BasketBall (FFBB). La salle inaugurée en 2022 est l'une des plus modernes de France, et les Bleus l'ont visitée à cinq reprises en trois ans, notamment pour des préparations olympiques. Les places n'étaient d'ailleurs pas données en comparaison avec les tarifs plus modérés des matchs de l'OLB le club résidant.

Jean-Pierre Hunckler, président de la FFBB, a lui-même confirmé l'intérêt initial pour la capitale ligérienne :

« Elle était dans nos choix. Malheureusement, la capacité et le niveau de l'hôtellerie orléanaise ne répondaient pas au cahier des charges de la FIBA. La ville d'Orléans, le Conseil Départemental du Loiret et la région Centre-Val de Loire étaient prêts à nous aider. Ils sont très motivés par le basket, concernés par leur club. Pour eux, cela a été une déception quand nous avons été obligés de leur dire qu'on ne rentrait pas du tout dans les critères de l'hôtellerie sur Orléans, même en tentant de discuter avec la FIBA. »
— Jean-Pierre Hunckler, président de la FFBB

Un cahier des charges hôtelier hors de portée

Pour une Coupe du monde FIBA, les contraintes logistiques sont considérables. Les 32 délégations participantes représentent plusieurs centaines de personnes devant être hébergées dans des conditions très précises, sur une durée pouvant dépasser deux semaines pour les équipes les plus avancées dans la compétition.

La FIBA exige notamment que plusieurs délégations puissent résider dans un même établissement de très haut standing — ce que l'on appelle la règle des « gros porteurs ». Concrètement, cela suppose des hôtels capables d'accueillir simultanément une centaine de personnes dans des chambres respectant des critères stricts de surface (au minimum 24 m² pour une chambre double) et de services : conciergerie, room-service 24h/24, climatisation, coffres-forts en chambre. Des standards qui correspondent à la catégorie 5 étoiles selon le référentiel français d'Atout France, lequel évalue plus de 240 critères.

Or, le parc hôtelier d'Orléans ne compte aucun établissement 5 étoiles. Les meilleures adresses de la ville atteignent 4 étoiles — l'Empreinte Hôtel & Spa, le Mercure Bords de Loire, le Novotel Centre Gare — des établissements de qualité, mais insuffisants au regard du cahier des charges international.

Les hôtels de grand luxe les plus proches sont des châteaux en Sologne, à une quarantaine de kilomètres (La Borde en Sologne, le Relais de Chambord), peu adaptés à la logistique sportive intensive d'une telle compétition.

Malgré l'implication des élus locaux — la Mairie d'Orléans, le Département du Loiret et la Région Centre-Val de Loire s'étaient tous mobilisés pour soutenir la candidature — et même après des tentatives de négociation directe avec la FIBA, aucune solution n'a pu être trouvée.

Les stars NBA : des exigences logistiques de très haut niveau

Ce n'est pas une particularité de la Coupe du monde : pour les basketteurs d'élite, et plus encore pour les joueurs NBA, la question de l'hébergement est un enjeu majeur à chaque grande compétition. Les JO de Paris 2024 l'ont parfaitement illustré.

Alors que la grande majorité des délégations résidait au village olympique de Villeneuve-d'Ascq, les équipes masculine de France et des États-Unis ont toutes deux décliné cette option. Les Bleus de Victor Wembanyama ont installé leur camp de base au CREPS de Wattignies, à l'écart de l'effervescence collective.

Les Américains, eux, ont privatisé un hôtel 5 étoiles en plein centre-ville de Lille, garantissant à LeBron James, Stephen Curry et leurs coéquipiers un niveau de confort, de sécurité et d'intimité impossible à atteindre dans une résidence collective.

Pour la Team USA en particulier, ce type d'organisation est devenu une norme. Habitués en saison régulière aux charters privés, aux suites d'hôtel et aux protocoles de récupération élaborés, les joueurs NBA ne transigent pas sur ces standards même en sélection nationale.

La sécurité joue également un rôle central : privatiser un établissement permet de contrôler les accès, de limiter les contacts non maîtrisés avec le public et la presse, et de protéger des athlètes dont la valeur médiatique est considérable.

C'est exactement ce type d'infrastructure que la FIBA exige à l'échelle de toute une compétition mondiale. Une exigence que Paris, Lyon et Lille peuvent absorber. Pas Orléans, du moins pas encore.

Une déception réelle, une reconnaissance indirecte

Il serait injuste de réduire cette éviction à un simple échec. L'Arena du Loiret s'est imposée ces dernières années comme une salle de référence pour les Bleus, et l'OLB bénéficie d'un investissement local sans équivalent dans la région. Le basket y est une affaire sérieuse.

Mais la Coupe du monde 2031 s'annonce comme un événement planétaire — le premier du genre en France — et les exigences qui l'accompagnent reflètent une réalité économique et logistique d'une tout autre échelle. Pour Orléans, la déception est à la mesure de l'ambition.

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« Il manquait une vraie offre de soins en orthodontie» — Dr Laura Chargé https://www.vivre-orleans.fr/orthodontiste-a-orleans-dr-laura-charge/ https://www.vivre-orleans.fr/orthodontiste-a-orleans-dr-laura-charge/#respond Mon, 02 Mar 2026 07:26:27 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1751 Venue de Paris il y a quelques années, la Dr Laura Chargé a choisi Meung-sur-Loire pour y ouvrir son cabinet d'orthodontie. Un pari sur le cadre de vie, mais aussi sur un territoire en manque de soins spécialisés. Rencontre avec une praticienne convaincue que la technologie peut changer l'expérience patient.

Un choix de vie, un choix de territoire

— Pourquoi avoir choisi de vous installer dans la région orléanaise ?

Je viens de Paris. Nous avons decouvert Orléans il y a quelques années et nous avons beaucoup aimé la ville d'Orléans — la proximité avec Paris, le centre-ville, l'espace, le cadre de vie. On a décidé de sauter le pas.

— Et plus précisément à Meung-sur-Loire, plutôt qu'en centre-ville d'Orléans ou en proche périphérie ?

C'est dans la même philosophie : on avait besoin d'espace. J'étais déjà venue plusieurs fois à Meung-sur-Loire avec mes enfants, j'avais beaucoup aimé cette ville — son centre, son château, tout ce qu'elle offre. Et en faisant mes recherches, j'ai réalisé qu'il n'y avait pas d'offre de soins en orthodontie dans cette zone. J'ai rencontré la maire, un local était vacant, et j'ai trouvé que l'emplacement me convenait parfaitement : accessible, agréable, avec de l'espace.

Un territoire en sous-effectifs médicaux

— Comment percevez-vous l'offre de soins orthodontiques sur l'agglomération orléanaise ?

Il y a clairement moins de praticiens dans la zone où je me suis installée. Sur le secteur Meung-sur-Loire et alentours, il n'y avait pas d'orthodontiste. J'ai des connaissances qui habitent dans ce secteur : les gens n'avaient pas forcément envie d'aller jusqu'à Orléans pour ce type de soins. Je prends en charge des enfants, des adolescents, des adultes. Et j'ai de la place pour faire évoluer le cabinet, pourquoi pas à terme travailler à plusieurs.

— Le désert médical, c'est une réalité dans ce secteur ?

Oui, ça s'applique aux dentistes et à l'orthodontie. Le Loiret est aujourd'hui considéré comme un désert médical, hormis deux villes : Orléans et Olivet. L'ensemble du département est classé en zone sous-dotée en offre médicale — et ça inclut les soins dentaires. Meung-sur-Loire est quand même une particularité : c'est une ville hors-agglo qui a la plus grosse densité en termes de propositions de soins. Il y a une importante maison médicale, des kinés, une psychologue, une podologue, des infirmières, des sages-femmes. La ville a su regrouper des professionnels de santé. Ce qui n'empêche pas que, globalement, le Loiret reste en sous-effectifs sur l'offre dentaire.

La technologie au cœur de la pratique

— Je crois savoir que vous êtes un peu une « geek de l'orthodontie »…

J'ai essayé de faire un cabinet 100 % numérique, avec des technologies de pointe. Ça fait dix ans que je ne prends plus d'empreintes avec de la pâte. J'ai investi dans une nouvelle caméra intra-orale, je fais de la modélisation 3D — ce qui permet, notamment pour les traitements par aligneurs, de visualiser l'objectif du traitement et de prévisualiser le résultat final avec le patient. On peut aussi imprimer directement des modèles, ce qui rend le service plus rapide et les travaux plus précis. Je me sers systématiquement de cette technologie parce que je gagne en précision, en rapidité, et ça améliore le confort pour le patient.

— Et l'intelligence artificielle, ça a déjà un impact concret dans votre pratique ?

Beaucoup, oui — et sur plusieurs aspects. Dans les logiciels qu'on utilise pour traiter les données des patients, l'IA et les algorythmes nous permettent de n’omettre aucune informations et d'obtenir des résumés et des comptes rendus mieux organisés . Mais c'est surtout au cœur du traitement par aligneurs en 3D : c'est cette technologie qui permet de réaliser ce type de traitement en clinique. 

Conseils aux parents : à quel âge consulter ?

— Quels conseils donneriez-vous à des parents qui cherchent un orthodontiste ?

La question qui revient le plus souvent, c'est : à quel âge amener mon enfant ? Et c'est compliqué d'y répondre sans avoir vu l'enfant. Si on observe une incohérence dans la fermeture buccale — une mâchoire trop en avant, trop en arrière, un décalage entre le bas et le haut — ce sont des enfants à voir rapidement, parce qu'on peut encore agir sur le potentiel de croissance.

S'il s'agit d'une malposition dentaire isolée, on peut très bien attendre plus longtemps. En France, pour des raisons administratives, il faut que le traitement soit initié avant 16 ans pour qu’il soit prit en charge par la sécurité sociale. Mais globalement, je recommande,en cas de doute, un dépistage précoce : ca permet de ne pas passer a coté d’une necessité de traitement précoce et cela  évite des traitements plus lourds par la suite.

— Faut-il nécessairement passer par un dentiste pour vous consulter ?

Pas du tout. On peut venir directement, en première intention. Les dentistes nous envoient souvent des patients parce qu'ils détectent les problèmes, c'est vrai. Mais en cas de doute, on peut venir consulter directement. Je reçois en consultation, on évalue ensemble. Si un traitement est nécessaire, on le met en place. Sinon, je demande au patient de revenir dans un an, deux ans, trois ans, selon le stade d'élaboration de sa dentition adulte.

— Un dernier mot pour conclure ?

J'aimerais préciser qu'aujourd'hui, nos objectifs de traitement ont évolué : on est dans une approche plus conservatrice, notamment en termes d'extractions. On a des solutions à la fois esthétiques et fonctionnelles pour les enfants comme pour les adultes. Il n'y a pas de limite d'âge pour se lancer dans un traitement orthodontique.

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Maud, hypnothérapeute à Orléans : « Mon rôle, c’est d’aider à une prise de conscience rapide » https://www.vivre-orleans.fr/maud-hypnotherapeute-a-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/maud-hypnotherapeute-a-orleans/#respond Mon, 09 Feb 2026 08:39:48 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1741 Maître Praticien en Hypnose Ericksonienne, Maud Barrault exerce à Orléans depuis un peu plus de 10 ans, où elle combine hypnose, PNL et Access Bars® pour accompagner ses clients vers un mieux-être durable. Son crédo : traiter la personne avant le symptôme, en prenant le temps de comprendre l'histoire de chacun.

Surcharge mentale, troubles du sommeil, anxiété, problématiques de couple ou professionnelles : elle nous livre sa vision d'une thérapie brève qui mise sur l'intuition et n'hésite pas à bousculer — toujours avec bienveillance — pour accélérer les prises de conscience.

Comment votre méthode se distingue-t-elle des autres hypnothérapeutes à Orléans ?

Il y a beaucoup de praticiens à Orléans, avec différentes méthodes, et chaque personne peut ainsi trouver une identité de thérapeute qui lui correspond. Mon approche, c'est une approche personnalisée et intuitive. Ce que j'entends souvent, c'est que l'hypnose c’est une technique. Mais ce n'est pas que ça.

L'important, je trouve, c'est de détecter le plus rapidement possible ce qui se passe chez la personne qui vient consulter. Je m'intéresse d'abord à l'individu avant de m'intéresser au mal en tant que tel.

Ce qui peut me distinguer aussi, c'est une approche un peu punchy… tout en étant englobante et bienveillante, évidemment. Mon but, c'est d'aider mon client à une prise de conscience rapide. Ça peut bousculer — il faut le savoir — mais les gens reviennent, donc ça les bouscule positivement. Les changements peuvent être très rapides, très importants. Il peut y avoir des remises en question, mais du coup des actions concrètes aussi derrière.

Enfin, tout en restant dans le rationnel et le pratique, je développe un côté très intuitif, avec des informations qui me viennent spontanément et qui s'avèrent vraies la plupart du temps. Quand je pose des questions à mes clients, j'ai comme un guide sensoriel, intuitif, qui me dit « non, ce n'est pas ça ». Je les guide, et petit à petit le déclic se fait tout seul. C'est vraiment une partie de moi qui prend le relais et qui dit « là, ce ne sont pas les bonnes infos » ou « ce ne sont pas les infos utiles aujourd'hui ».

Quelles sont les demandes les plus fréquentes que vous recevez à Orléans ?

De manière générale, il y a une surcharge mentale. Et de cette surcharge peuvent découler plein de choses : le sommeil perturbé, l'anxiété, l'angoisse, des troubles digestifs et autres dérèglements du corps, des ruminations…

Malheureusement, beaucoup de demandes sont en lien avec le milieu du travail : non-écoute, harcèlement... Ou une accumulation d’événements de la vie qui mènent à une sorte de burn out.  Et puis j'ai de plus en plus de problématiques de couple. Les gens se rendent compte qu'ils ne sont plus alignés. Ce n'est pas forcément pour se séparer — on ne vient pas d'emblée me dire « j'ai besoin de quitter mon/ma partenaire ». Mais plutôt pour y voir plus clair.

On a eu une époque où les parents, les grands-parents restaient ensemble quoi qu’il arrive. Puis une époque où on a découvert « je vais prendre ma liberté rapidement ». Et là, on est un peu entre les deux : je peux prendre ma liberté, mais comment la prendre, avec les bonnes décisions. Sur ces problématiques de couple, mon rôle est d’accompagner vers la meilleure décision, sans forcément tout remettre en cause.

Avez-vous constaté une évolution après le Covid ?

Au niveau des adultes, pas tant que ça. Mais les enfants et les adolescents, oui, énormément. Des phobies scolaires et sociales, des déscolarisations, des comportements anxieux que je ne voyais pas avant. Vraiment, ce sont les ados et les enfants qui ont été le plus touchés. Beaucoup ont du mal à retrouver leurs repères.

Est-ce qu'Orléans a des atouts pour préserver l'équilibre mental et physique ?

Je ne vais pas être objective parce que j'adore ma ville ! Je trouve qu'on a vraiment un panel équilibré pour un mode de vie sain, à partir du moment où on se connaît soi-même. Si on sait qu'on préfère la ville ou la campagne, Orléans et son agglomération ont vraiment tous les atouts pour trouver un mode de vie équilibré.

On a une proximité avec Paris, la possibilité de bouger facilement, un accès culturel intéressant, un accès sportif varié aussi. J'ai vraiment la sensation qu'on peut trouver son bonheur dans pas mal de domaines de la vie quotidienne.

Sur le côté thérapeutique, c'est pareil : c'est à chacun de trouver l'identité de son thérapeute, celui avec qui on s'entend bien. Je trouve qu'à Orléans il y a une belle dynamique professionnelle. Je pense qu'à partir du moment où on se connaît soi-même, on sait ce qui nous convient, et il y a de quoi piocher ! Orléans a un peu tous ces aspects-là de manière équilibrée.

Un lieu que vous recommanderiez pour se ressourcer ?

Les bords de Loire ! J'habite pas très loin et je trouve qu'on a des bords de Loire magiques, exceptionnels. Quand on y est — je suis un peu sportive, je cours — j'ai l'impression parfois de m'évader, d'être en vacances.

En quelques minutes, on sort de la ville et on est quasiment à la campagne en suivant la Loire. On n'est pas stressé par le trajet, il suffit de suivre le cours. Tout en ayant de la vie autour de soi : les enfants, les familles. Quand je cours, je n'ai pas besoin de musique, j'ai juste à observer et à partir un peu dans mes rêveries. C'est là que je me ressource.

En savoir plus sur Maud Barrault

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