Ils font Orléans – Vivre à Orléans https://www.vivre-orleans.fr/ Tourisme, bien-être et cool attitude en région Centre Thu, 09 Jul 2026 15:40:58 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.2 https://www.vivre-orleans.fr/wp-content/uploads/2021/12/cropped-logo-orleans-32x32.jpg Ils font Orléans – Vivre à Orléans https://www.vivre-orleans.fr/ 32 32 Clémence, chargée de mission chez Dev’up : « La transition écologique n’est pas une contrainte, c’est une opportunité » https://www.vivre-orleans.fr/clemence-chargee-de-mission-chez-devup-la-transition-ecologique-nest-pas-une-contrainte-cest-une-opportunite/ https://www.vivre-orleans.fr/clemence-chargee-de-mission-chez-devup-la-transition-ecologique-nest-pas-une-contrainte-cest-une-opportunite/#respond Thu, 09 Jul 2026 15:40:30 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1815 Clémence DEBACK travaille chez Dev’up Centre Val de Loire, l'agence de développement économique de la région qui édite notamment le portail LaTransitionPME.fr qui vise à mettre en relation les entreprises demandeuses et offreuses de solutions de transition écologique.

Chargée des questions de transition écologique, elle accompagne les entreprises du territoire dans leurs démarches — pas en tant que consultante RSE, mais en tant que pivot entre les acteurs, les financements et les expertises disponibles. Elle nous parle du portail de la transition, un outil né d'un besoin collectif très concret.

Dev’UP Centre Val de Loire : de quoi parle-t-on ?

— Pouvez-vous nous présenter Dev’up Centre Val de Loire et votre rôle au sein de l'agence ?

Dev’up Centre Val de Loire, c'est l'agence de développement économique de la région Centre-Val de Loire. Notre mission principale, est l'accompagnement des entreprises situées sur le territoire ou qui s'y implantent. Ce soutien couvre plusieurs volets : l'export, l'innovation, l’accès au financement, la transition écologique, la transition numérique... On a vraiment des entrées très différentes selon les besoins des entreprises.

On a aussi une mission d'animation de l'écosystème de soutien au développement économique — que ce soit les développeurs économiques ou les têtes de réseau. À ce titre, j'anime un comité spécialisé, le Comité TESS, dédié aux transitions écologiques, sociales et solidaires, co-présidé par la Région Centre-Val de Loire, le MEDEF, la CRESS et la CMA.J'interviens également auprès de l'Université des Développeurs Economiques pour faire monter en compétences les équipes territoriales de soutien au développement économique qui interviennent auprès des entreprises régionales sur les questions de décarbonation.

— Concrètement, comment se passe l'accompagnement d'une entreprise sur le numérique, par exemple ?

Prenons une PME qui se pose des questions sur la digitalisation de ses pratiques. Elle peut être accompagnée par Dev’up — d'autant que nous sommes appuyés par des programmes européens. Ma collègue Isabelle va se rendre dans l'entreprise, réaliser un diagnostic de maturité numérique, et en fonction des résultats, orienter vers les bons interlocuteurs : cybersécurité, usages de l'IA, digitalisation des processus, réflexion sur un ERP… et veiller à la mise en place d’un parcours d'accompagnement dédié. 

On n'est pas des consultants, mais on a clairement un rôle de soutien. Et surtout, on est à la croisée des chemins de l'écosystème. C'est notre vraie en fonction des besoins et enjeux de l’a entreprise, selon sa maturité et sa capacité de financement.

Le portail de la transition : né d'un besoin de terrain

— Comment est né le portail de la transition écologique ?

Le départ, c'est très simple : dans le cadre d’un Comité TESS, nous étions tous autour de la table et nous nous sommes dit que nous avions chacun une dizaine de noms d'offreurs de solution qu'on conseillait aux entreprises accompagnées quand il le fallait. L'idée est venue de se partager ces données, cette connaissance — et même d’en faire profiterdirectement tous les développeurs économiques et les entreprises du territoire.

Au départ, le portail, c'est vraiment un annuaire. Une cartographie de toutes les compétences techniques qui existent en région Centre-Val de Loire. Avec une idée forte : mettre en relation les entreprises régionales, avec des offreurs de solutionde la région pour leur démarche de transition. Cela offre à la fois plus de visibilité pour ces prestataires, et plus d'accessibilité pour les entreprises engagées.

Aujourd'hui, le portail référence 70 entreprises capables d'accompagner sur un ou plusieurs sujets de transition écologique. Et nous, on peut dire aux PME qui nous sollicitent : voilà les experts techniques disponibles — on ne peut pas en recommander un en particulier, on a un devoir de neutralité, mais ils existent et ils sont là.

Contrainte ou opportunité ? Ce que pensent vraiment les dirigeants de la transition écologique

— Quand vous échangez avec des décideurs, comment perçoivent-ils la transition écologique — comme une contrainte ou comme une opportunité ?

En fait, cette réflexion arrive dans un second temps. Ce qui mobilise d'abord les chefs d'entreprise, c'est quelque chose de très opérationnel : ma facture énergétique est trop élevée, je consomme trop d'eau, mon coût matière explose à cause des emballages, ma part mobilité dans mon bilan carbone est énorme... C'est ce questionnement très concret qui les amène à se demander ce qu'ils peuvent faire.

Et c'est nous, dans l'accompagnement, qui leur disons : en fait, ce que vous êtes en train de faire, c'est de la transition écologique. Je ne connais pas de chef d'entreprise qui se lève le matin en disant « tiens, je vais faire la transition écologique ». Il se dit : comment je réduis mes charges, comment j'optimise ma consommation de matière, comment je rends mon entreprise plus attractive pour mes salariés ? Et la transition écologique a dans sa boîte à outils de nombreux leviers pour répondre à exactement ces questions.

— Et la contrainte réglementaire, n'est-elle pas un moteur suffisant ?

Elle existe, évidemment, et il faut la respecter. Mais si l'entreprise ne voit que ça, elle fait fausse route. Parce que la réglementation va évoluer. Notre travail, c'est de leur rappeler : se mettre dans une démarche proactive vous permet non seulement d'anticiper ces contraintes, mais d'aller au-delà — et peut-être même de les transformer en opportunité.

— Avez-vous un exemple concret d'entreprise accompagnée avec des résultats visibles ?

Oui, le groupe Triamétal — une chaudronnerie du Loiret. Le point de départ, c'était une machine de découpe laser. Ils voulaient investir dans un nouvel équipement pour développer leur offre de service. Et à partir de là, on a travaillé avec la dirigeante pour en faire un vrai projet de transition écologique.

Comment ? En partant d'un problème opérationnel — changer de machine pour accroître l'activité — elle a poussé la réflexion : comment choisir une machine plus économe en matière et en découpe ? Comment produire l'azote nécessaire à l'opération directement sur place, plutôt que de le faire venir de loin ? Comment en faire un argument commercial ? Comment mobiliser les salariés sur l'impact de leurs consommations énergétiques ? D'un simple changement de machine, elle a construit une vraie démarche. Et l'entreprise a en plus bénéficié d'un soutien financier de la Région Centre-Val de Loire.

— Si vous pouviez faire passer un seul message aux entreprises de la région, lequel serait-il ?

Que la compétence existe ici, en région — à la fois pour la réflexion, pour la technique, pour le financement, et pour l'humain. La transition écologique n'est pas réservée à des experts venus d'ailleurs. C'est quelque chose d'hyper concret et d'hyper local.

Aujourd'hui, en Centre-Val de Loire, on a des offreurs de solutions experts pour accompagner les entreprises sur des sujets aussi variés qu'animer une fresque du climat, réaliser un audit RSE, travailler sur la géothermie, dépolluer des eaux ou traquer les fuites dans les machines. Des choses très précises et très techniques. Les entreprises ne sont pas seules face à ces enjeux. Et parce qu'elles ont compris que c'est une opportunité, elles peuvent vraiment se lancer en toute confiance.

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« Il manquait une vraie offre de soins en orthodontie» — Dr Laura Chargé https://www.vivre-orleans.fr/orthodontiste-a-orleans-dr-laura-charge/ https://www.vivre-orleans.fr/orthodontiste-a-orleans-dr-laura-charge/#respond Mon, 02 Mar 2026 07:26:27 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1751 Venue de Paris il y a quelques années, la Dr Laura Chargé a choisi Meung-sur-Loire pour y ouvrir son cabinet d'orthodontie. Un pari sur le cadre de vie, mais aussi sur un territoire en manque de soins spécialisés. Rencontre avec une praticienne convaincue que la technologie peut changer l'expérience patient.

Un choix de vie, un choix de territoire

— Pourquoi avoir choisi de vous installer dans la région orléanaise ?

Je viens de Paris. Nous avons decouvert Orléans il y a quelques années et nous avons beaucoup aimé la ville d'Orléans — la proximité avec Paris, le centre-ville, l'espace, le cadre de vie. On a décidé de sauter le pas.

— Et plus précisément à Meung-sur-Loire, plutôt qu'en centre-ville d'Orléans ou en proche périphérie ?

C'est dans la même philosophie : on avait besoin d'espace. J'étais déjà venue plusieurs fois à Meung-sur-Loire avec mes enfants, j'avais beaucoup aimé cette ville — son centre, son château, tout ce qu'elle offre. Et en faisant mes recherches, j'ai réalisé qu'il n'y avait pas d'offre de soins en orthodontie dans cette zone. J'ai rencontré la maire, un local était vacant, et j'ai trouvé que l'emplacement me convenait parfaitement : accessible, agréable, avec de l'espace.

Un territoire en sous-effectifs médicaux

— Comment percevez-vous l'offre de soins orthodontiques sur l'agglomération orléanaise ?

Il y a clairement moins de praticiens dans la zone où je me suis installée. Sur le secteur Meung-sur-Loire et alentours, il n'y avait pas d'orthodontiste. J'ai des connaissances qui habitent dans ce secteur : les gens n'avaient pas forcément envie d'aller jusqu'à Orléans pour ce type de soins. Je prends en charge des enfants, des adolescents, des adultes. Et j'ai de la place pour faire évoluer le cabinet, pourquoi pas à terme travailler à plusieurs.

— Le désert médical, c'est une réalité dans ce secteur ?

Oui, ça s'applique aux dentistes et à l'orthodontie. Le Loiret est aujourd'hui considéré comme un désert médical, hormis deux villes : Orléans et Olivet. L'ensemble du département est classé en zone sous-dotée en offre médicale — et ça inclut les soins dentaires. Meung-sur-Loire est quand même une particularité : c'est une ville hors-agglo qui a la plus grosse densité en termes de propositions de soins. Il y a une importante maison médicale, des kinés, une psychologue, une podologue, des infirmières, des sages-femmes. La ville a su regrouper des professionnels de santé. Ce qui n'empêche pas que, globalement, le Loiret reste en sous-effectifs sur l'offre dentaire.

La technologie au cœur de la pratique

— Je crois savoir que vous êtes un peu une « geek de l'orthodontie »…

J'ai essayé de faire un cabinet 100 % numérique, avec des technologies de pointe. Ça fait dix ans que je ne prends plus d'empreintes avec de la pâte. J'ai investi dans une nouvelle caméra intra-orale, je fais de la modélisation 3D — ce qui permet, notamment pour les traitements par aligneurs, de visualiser l'objectif du traitement et de prévisualiser le résultat final avec le patient. On peut aussi imprimer directement des modèles, ce qui rend le service plus rapide et les travaux plus précis. Je me sers systématiquement de cette technologie parce que je gagne en précision, en rapidité, et ça améliore le confort pour le patient.

— Et l'intelligence artificielle, ça a déjà un impact concret dans votre pratique ?

Beaucoup, oui — et sur plusieurs aspects. Dans les logiciels qu'on utilise pour traiter les données des patients, l'IA et les algorythmes nous permettent de n’omettre aucune informations et d'obtenir des résumés et des comptes rendus mieux organisés . Mais c'est surtout au cœur du traitement par aligneurs en 3D : c'est cette technologie qui permet de réaliser ce type de traitement en clinique. 

Conseils aux parents : à quel âge consulter ?

— Quels conseils donneriez-vous à des parents qui cherchent un orthodontiste ?

La question qui revient le plus souvent, c'est : à quel âge amener mon enfant ? Et c'est compliqué d'y répondre sans avoir vu l'enfant. Si on observe une incohérence dans la fermeture buccale — une mâchoire trop en avant, trop en arrière, un décalage entre le bas et le haut — ce sont des enfants à voir rapidement, parce qu'on peut encore agir sur le potentiel de croissance.

S'il s'agit d'une malposition dentaire isolée, on peut très bien attendre plus longtemps. En France, pour des raisons administratives, il faut que le traitement soit initié avant 16 ans pour qu’il soit prit en charge par la sécurité sociale. Mais globalement, je recommande,en cas de doute, un dépistage précoce : ca permet de ne pas passer a coté d’une necessité de traitement précoce et cela  évite des traitements plus lourds par la suite.

— Faut-il nécessairement passer par un dentiste pour vous consulter ?

Pas du tout. On peut venir directement, en première intention. Les dentistes nous envoient souvent des patients parce qu'ils détectent les problèmes, c'est vrai. Mais en cas de doute, on peut venir consulter directement. Je reçois en consultation, on évalue ensemble. Si un traitement est nécessaire, on le met en place. Sinon, je demande au patient de revenir dans un an, deux ans, trois ans, selon le stade d'élaboration de sa dentition adulte.

— Un dernier mot pour conclure ?

J'aimerais préciser qu'aujourd'hui, nos objectifs de traitement ont évolué : on est dans une approche plus conservatrice, notamment en termes d'extractions. On a des solutions à la fois esthétiques et fonctionnelles pour les enfants comme pour les adultes. Il n'y a pas de limite d'âge pour se lancer dans un traitement orthodontique.

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Maud, hypnothérapeute à Orléans : « Mon rôle, c’est d’aider à une prise de conscience rapide » https://www.vivre-orleans.fr/maud-hypnotherapeute-a-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/maud-hypnotherapeute-a-orleans/#respond Mon, 09 Feb 2026 08:39:48 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1741 Maître Praticien en Hypnose Ericksonienne, Maud Barrault exerce à Orléans depuis un peu plus de 10 ans, où elle combine hypnose, PNL et Access Bars® pour accompagner ses clients vers un mieux-être durable. Son crédo : traiter la personne avant le symptôme, en prenant le temps de comprendre l'histoire de chacun.

Surcharge mentale, troubles du sommeil, anxiété, problématiques de couple ou professionnelles : elle nous livre sa vision d'une thérapie brève qui mise sur l'intuition et n'hésite pas à bousculer — toujours avec bienveillance — pour accélérer les prises de conscience.

Comment votre méthode se distingue-t-elle des autres hypnothérapeutes à Orléans ?

Il y a beaucoup de praticiens à Orléans, avec différentes méthodes, et chaque personne peut ainsi trouver une identité de thérapeute qui lui correspond. Mon approche, c'est une approche personnalisée et intuitive. Ce que j'entends souvent, c'est que l'hypnose c’est une technique. Mais ce n'est pas que ça.

L'important, je trouve, c'est de détecter le plus rapidement possible ce qui se passe chez la personne qui vient consulter. Je m'intéresse d'abord à l'individu avant de m'intéresser au mal en tant que tel.

Ce qui peut me distinguer aussi, c'est une approche un peu punchy… tout en étant englobante et bienveillante, évidemment. Mon but, c'est d'aider mon client à une prise de conscience rapide. Ça peut bousculer — il faut le savoir — mais les gens reviennent, donc ça les bouscule positivement. Les changements peuvent être très rapides, très importants. Il peut y avoir des remises en question, mais du coup des actions concrètes aussi derrière.

Enfin, tout en restant dans le rationnel et le pratique, je développe un côté très intuitif, avec des informations qui me viennent spontanément et qui s'avèrent vraies la plupart du temps. Quand je pose des questions à mes clients, j'ai comme un guide sensoriel, intuitif, qui me dit « non, ce n'est pas ça ». Je les guide, et petit à petit le déclic se fait tout seul. C'est vraiment une partie de moi qui prend le relais et qui dit « là, ce ne sont pas les bonnes infos » ou « ce ne sont pas les infos utiles aujourd'hui ».

Quelles sont les demandes les plus fréquentes que vous recevez à Orléans ?

De manière générale, il y a une surcharge mentale. Et de cette surcharge peuvent découler plein de choses : le sommeil perturbé, l'anxiété, l'angoisse, des troubles digestifs et autres dérèglements du corps, des ruminations…

Malheureusement, beaucoup de demandes sont en lien avec le milieu du travail : non-écoute, harcèlement... Ou une accumulation d’événements de la vie qui mènent à une sorte de burn out.  Et puis j'ai de plus en plus de problématiques de couple. Les gens se rendent compte qu'ils ne sont plus alignés. Ce n'est pas forcément pour se séparer — on ne vient pas d'emblée me dire « j'ai besoin de quitter mon/ma partenaire ». Mais plutôt pour y voir plus clair.

On a eu une époque où les parents, les grands-parents restaient ensemble quoi qu’il arrive. Puis une époque où on a découvert « je vais prendre ma liberté rapidement ». Et là, on est un peu entre les deux : je peux prendre ma liberté, mais comment la prendre, avec les bonnes décisions. Sur ces problématiques de couple, mon rôle est d’accompagner vers la meilleure décision, sans forcément tout remettre en cause.

Avez-vous constaté une évolution après le Covid ?

Au niveau des adultes, pas tant que ça. Mais les enfants et les adolescents, oui, énormément. Des phobies scolaires et sociales, des déscolarisations, des comportements anxieux que je ne voyais pas avant. Vraiment, ce sont les ados et les enfants qui ont été le plus touchés. Beaucoup ont du mal à retrouver leurs repères.

Est-ce qu'Orléans a des atouts pour préserver l'équilibre mental et physique ?

Je ne vais pas être objective parce que j'adore ma ville ! Je trouve qu'on a vraiment un panel équilibré pour un mode de vie sain, à partir du moment où on se connaît soi-même. Si on sait qu'on préfère la ville ou la campagne, Orléans et son agglomération ont vraiment tous les atouts pour trouver un mode de vie équilibré.

On a une proximité avec Paris, la possibilité de bouger facilement, un accès culturel intéressant, un accès sportif varié aussi. J'ai vraiment la sensation qu'on peut trouver son bonheur dans pas mal de domaines de la vie quotidienne.

Sur le côté thérapeutique, c'est pareil : c'est à chacun de trouver l'identité de son thérapeute, celui avec qui on s'entend bien. Je trouve qu'à Orléans il y a une belle dynamique professionnelle. Je pense qu'à partir du moment où on se connaît soi-même, on sait ce qui nous convient, et il y a de quoi piocher ! Orléans a un peu tous ces aspects-là de manière équilibrée.

Un lieu que vous recommanderiez pour se ressourcer ?

Les bords de Loire ! J'habite pas très loin et je trouve qu'on a des bords de Loire magiques, exceptionnels. Quand on y est — je suis un peu sportive, je cours — j'ai l'impression parfois de m'évader, d'être en vacances.

En quelques minutes, on sort de la ville et on est quasiment à la campagne en suivant la Loire. On n'est pas stressé par le trajet, il suffit de suivre le cours. Tout en ayant de la vie autour de soi : les enfants, les familles. Quand je cours, je n'ai pas besoin de musique, j'ai juste à observer et à partir un peu dans mes rêveries. C'est là que je me ressource.

En savoir plus sur Maud Barrault

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Marie-Laure, naturopathe à Orléans : « Mon objectif, c’est que chacun puisse manger de tout, raisonnablement » https://www.vivre-orleans.fr/marie-laure-naturopathe-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/marie-laure-naturopathe-orleans/#respond Wed, 21 Jan 2026 07:26:16 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1707 Mère de trois enfants, ancienne analyste de données dans la banque, Marie-Laure a choisi de se reconvertir dans la naturopathie, une passion transmise par sa mère. Spécialisée en santé fonctionnelle et en hormonologie, elle nous explique sa vision d'une naturopathie rigoureuse, loin des clichés sur les régimes restrictifs.

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Un parcours atypique

Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours ?

J'ai 35 ans, je suis mariée à un entrepreneur agricole qui travaille dans le bio et l'agriculture raisonnée, et nous avons trois enfants. Avant de me lancer dans la naturopathie, j'étais analyste de données dans une grande banque.

En réalité, la naturopathie découle de ma passion. J'ai été élevée là-dedans par ma maman, que ce soit pour les petits rhumes ou le bien-manger équilibré. J'ai baigné dans cet univers depuis toute petite. Quand j'ai eu mes trois enfants, j'ai eu envie de reproduire ça pour eux. Et puis j’ai réussi à me débarrasser de mon eczéma, ça a été un déclic. Après mon deuxième enfant, j'ai pris un congé parental et j'ai commencé ma formation.

Où avez-vous suivi votre formation ?

J'ai suivi une formation sérieuse à l'école ENA & MNC, dans le Jura. J'ai dû m'y rendre deux fois quinze jours, le reste se faisait à distance. Au total, j'ai suivi plus de 1 600 heures de cours, avec des intervenants, dont certains avaient fait médecine et des spécialistes de différents domaines de la naturopathie.

La santé fonctionnelle, une approche différente

Vous vous êtes spécialisée en « santé fonctionnelle ». Qu'est-ce que cela signifie ?

C'est différent de la naturopathie classique. Moi, je fais faire des analyses poussées à mes clients. Le médecin fait des analyses pour trouver un problème lésionnel, nous on fait des analyses qu'on appelle fonctionnelles : c'est individualisé et précis. C’est de la prévention.

Le but n'est vraiment pas de poser un diagnostic ou de trouver une maladie. L'objectif, c'est d'optimiser l'assiette de la personne et sa prise de compléments alimentaires en rapport avec sa biologie personnelle. Parce qu'aujourd'hui, beaucoup de gens prennent des compléments alimentaires, et souvent ils font des erreurs. Il y a des interactions à surveiller avec les traitements médicamenteux, et même entre les nutriments eux-mêmes qui peuvent empêcher une absorption optimale.

Comment fonctionnent ces analyses ?

Je travaille avec un laboratoire spécialisé basé en Belgique. Je fais la demande pour le client sur leur site professionnel, je sélectionne les tests que je préconise et le client valide et paye en ligne. Il reçoit le kit chez lui par la Poste.

Ça peut être des analyses d'urine, de selles, de salive. Pour les prises de sang, le client va dans un laboratoire de ville classique, paie 10 euros pour le prélèvement, récupère ses tubes et les renvoie dans un colis avec un pain de glace. Tout est bien expliqué, mais il y a une procédure assez précise à suivre.

Le déroulement d'une consultation de naturopathie

Comment se passe une première consultation ?

Je reçois la personne pendant une heure et demie. Je fais un bilan complet avec beaucoup de questions. Ensuite, je recoupe tout chez moi – ça demande pas mal d'heures de travail – entre ce que la personne m'a dit, ses réponses aux questionnaires et mes propres observations.

Après ce bilan, je préconise des analyses pour être précis et aller plus vite. Sinon, cela peut prendre plus de temps. Si la personne n'a pas les moyens de faire ces analyses, on peut procéder autrement : on teste des choses, et avec le temps on ajuste jusqu'à trouver ce qui fonctionne. Ça prend juste plus de temps.

Pour quels types de besoins vient-on vous consulter ?

Principalement du digestif et de l'hormonal, parce que j'ai fait une formation en hormonologie. Ça peut être pour tous les moments un peu charnières de la vie d'une femme ou d'un homme : puberté, ménopause, andropause…

J'ai aussi eu des cas de stress, de reflux gastro-œsophagiens, de perte de poids – les problématiques assez classiques en fait.

La naturopathie et la médecine

Comment les médecins perçoivent-ils la naturopathie ?

Aujourd'hui, il y a de plus en plus de médecins qui changent d'avis et commencent à apprécier ce travail de collaboration. Quand ils ont des patients avec des problèmes qui ne leur semblent pas strictement médicaux, ils peuvent les orienter vers un naturopathe.

Mais de manière générale, les médecins ne regardent pas du tout la naturopathie d'un bon œil. Et c'est compréhensible, parce qu'il y a beaucoup de charlatans. Des gens qui ont fait une formation en deux jours, parfois via l'ancien CPF, et qui se disent naturopathes. C'est très dangereux, parce qu'ils peuvent donner des conseils contre-productifs, voire dangereux pour la santé.

Comment vous positionnez-vous par rapport au médical ?

Le médecin a toujours raison. Le médecin donne un traitement, ce traitement doit être suivi. Je n'ai pas le droit de dire à quelqu'un d'arrêter son traitement, et jamais je ne ferai ça. Venir me consulter, c’est le fruit d’une démarche personnelle du client qui, après un certain temps, n'arrive pas à s'en sortir malgré les traitements et souhaite essayer autre chose de plus naturel.

Bien choisir son naturopathe

Que diriez-vous à quelqu'un qui cherche un naturopathe à Orléans ?

C'est une question difficile ! Tout dépend de ce que la personne a envie d'entreprendre. On peut tomber sur des naturopathes qui vont dire « il faut arrêter le gluten, arrêter les produits laitiers, arrêter ci, arrêter ça ». Moi, ce n'est pas du tout mon optique. Je suis plus dans l'équilibre et la diminution progressive pour arriver au seuil de tolérance de chacun.

Je dirais aux gens de ne pas aller vers quelqu'un de trop sectaire, trop radical dans ses protocoles. Il faut se renseigner, regarder le site internet, les diplômes privés car nous ne sommes pas reconnus par l’état, l'expérience, les avis. Moi-même j'ai consulté différents naturopathes avant de me former, et j'ai été déçue. Certains ne voient vraiment pas les dangers, donnent des plantes qui ont des contre-indications... Il faut être sûr de ce qu'on fait.

Quelle idée reçue sur la naturopathie vous agace le plus ?

« Arrêtez le gluten, arrêtez les produits laitiers et mangez des graines. » Ça, c'est le préjugé classique. Ça m'agace parce que je ne travaille pas du tout comme ça. La naturopathie, c'est de la logique adaptée à la personne. Ce n'est pas une généralité. Ce qui est bon pour l'un n'est pas bon pour l'autre.

Plus on fait un régime restrictif, moins on tolère de choses, et avec le temps on tolère de moins en moins. On crée des carences et des déséquilibres. La normalité, c'est de pouvoir manger de tout. Mon objectif, c'est de rééquilibrer pour que la personne puisse justement manger de tout raisonnablement, en évitant de se rendre malade.


Retrouvez plus d'informations sur le site du cabinet de naturopathie de Marie-Laure Faucheux.

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CL Design : concepteur de cuisine, dressing et salle de bain à Orléans https://www.vivre-orleans.fr/catherine-lemmet-architecte-de-cuisine-dressing-salle-de-bain/ https://www.vivre-orleans.fr/catherine-lemmet-architecte-de-cuisine-dressing-salle-de-bain/#respond Fri, 21 Nov 2025 14:06:39 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1675 Pour mieux comprendre les coulisses du métier de concepteur d’aménagements intérieurs, j’ai interviewé Catherine Lemmet, fondatrice de l’entreprise CL Design, spécialisée dans la conception et la réalisation de cuisines, dressings et salles de bains. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne ses clients dans des projets entièrement personnalisés, guidée par une approche humaine, une exigence de qualité et une présence de chaque instant sur le terrain.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours et votre activité ?

Dès 1990, j’ai été formée par mon patron qui a fait l’école Boule à Paris. Je suis ensuite arrivée à Orléans en 1994 en commençant par exercer dans l'immobilier avant de reprendre l'activité d'agencement de cuisine. Puis en 2001, je me suis lancée et j’ai ouvert mon showroom en plein centre-ville d’Orléans.

Mon travail est comparable à celui d’une architecte d’intérieur, je travaille sur moins de 50 projets à l'année, chaque commande est unique et personnalisable à 100 %. C'est pour cela que j'ai opté pour un espace à taille humaine, plus intimiste.

Quels sont les aspects que vous aimez particulièrement dans votre métier ?

Mon plaisir, c’est d’être au cœur du projet, de A à Z, de passer du temps avec mes clients pour les accompagner au mieux.
Je mets un point d’honneur à créer une relation saine et de confiance avec mes clients. Ce qui me plaît beaucoup, c’est le côté personnel et humain : je connais personnellement tous mes clients et je sais vous parler de tous mes projets par cœur.

Je me rends personnellement chez mes clients plusieurs fois durant le projet pour vérifier que tout se passe bien. Mon objectif est d’avoir de vraies connexions avec tous mes clients. Cela me permet, pour certains projets, d’oser proposer deux versions : celle qu’ils m’ont demandée et celle qui correspond à ma vision de ce qui leur irait le mieux.

Comment avez-vous vu le marché évoluer au fil du temps ?

Il y a pas mal de tendances actuelles qui sont en réalité intemporelles. Beaucoup de cuisines que j’aménage ont des façades blanches ou claires, car nous sommes dans une région qui n’est pas des plus ensoleillées et grâce à ces tons clairs la luminosité est augmentée.

Ces dernières années les plus grandes tendances sont plutôt les verrières et l'esprit atelier.
Le marché en général a complètement changé, car la concurrence n’est plus du tout la même. Avant, il existait différents choix, chaque marque avait son identité, et même s’il y avait de la concurrence, ce n’était pas une vraie concurrence : si on voulait un design en particulier, il fallait aller chez l'entreprise qui le faisait.

Aujourd'hui, la concurrence est bien plus grande puisque les modèles de façades et autres éléments visuels se ressemblent de plus en plus d'une marque à l'autre.
Désormais, ce qui fait vraiment la différence c'est notre expertise, notre sens de la conception et le sérieux de notre entreprise.

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Quels sont les acteurs de la filière cosmétique basés à Orléans ? https://www.vivre-orleans.fr/quels-sont-les-acteurs-de-la-filiere-cosmetique-bases-a-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/quels-sont-les-acteurs-de-la-filiere-cosmetique-bases-a-orleans/#respond Thu, 26 Jun 2025 08:40:44 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1624 Orléans tient une place prépondérante dans l’univers de la cosmétique. Située au cœur de la Cosmetic Valley, la ville accueille de nombreux acteurs majeurs du secteur : grands groupes, laboratoires de recherche, sous-traitants spécialisés ou encore start-ups innovantes. Grâce à cet écosystème dense, à une heure de Paris en train, Orléans s’impose comme un pôle stratégique incontournable pour l'industrie de la beauté, alliant savoir-faire, innovation et excellence française.

Cet article a été rédigé par Nawelle, notre stagiaire de 2nd, merci à elle !

Recherche et innovation 

CNRS

Le campus CNRS d’Orléans, situé à La Source, est l’un des plus grands pôles de recherche du CNRS en région. Il regroupe une quinzaine de laboratoires couvrant des domaines variés : biologie, géosciences, environnement, physique, mathématiques, etc.

Avec environ 800 chercheurs, ingénieurs et techniciens, le site joue un rôle central dans la recherche scientifique du Centre-Val de Loire. Des infrastructures de pointe comme le cyclotron, la soufflerie MARHy ou des plateformes d’imagerie y sont installées.

Le CNRS d’Orléans est aussi fortement engagé dans les partenariats régionaux et internationaux, et participe activement à la vulgarisation scientifique.

GLYCODIAG

GLYcoDiag est une entreprise de biotechnologie fondée en 2005 à Orléans, spécialisée dans les glycosciences – l’étude des sucres complexes (glycanes) – et leur rôle dans la communication cellulaire, le microbiote et les processus biologiques.

Elle développe et commercialise des outils innovants comme des kits de glyco-profilage (LECT PROFILE®), des lectin arrays, des lectines recombinantes, ainsi que des services analytiques personnalisés. Dans la filière de la cosmétique, il fait des analyses du microbiote cutanée, évalue les glyco-actifs et fait des tests d’efficacité in vitro.

GREENPHARMA S.A.S.

Greenpharma, basée à Orléans, est une entreprise spécialisée dans la recherche et le développement d’ingrédients actifs naturels pour la cosmétique. Elle combine extraction végétale, chimie verte et modélisation moléculaire pour proposer des solutions sur mesure, efficaces et écoresponsables.

 Grâce à son expertise scientifique et sa plateforme technologique intégrée, elle accompagne les marques de la conception d’actifs jusqu’à leur intégration dans des formules innovantes, en s’inscrivant pleinement dans la dynamique de la Cosmetic Valley.

Laboratoire Téane

Les Laboratoires Téane, fondés en 2009 par Agnès Ducrocq, sont une entreprise française de cosmétiques biologiques, spécialisée dans le développement de soins naturels pour les femmes enceintes et les bébés. L’aventure Téane commence à Madagascar, où la fondatrice découvre une plante aux propriétés exceptionnelles, le Cassia Alata, qui deviendra l’ingrédient phare de ses futures formules.

Installée à Olivet, près d’Orléans, la société s’inscrit pleinement dans une dynamique régionale innovante, au sein du cluster Cosmetic Valley, pôle de compétitivité dédié aux sciences du soin et de la beauté. Téane s’engage à proposer des produits à la fois efficaces, sûrs, et sensoriellement agréables, tout en étant respectueux de la santé et de l’environnement.

Matières premières 

Aromadunes

Aromadunes est un laboratoire cosmétique situé à Saran, près d’Orléans, spécialisé dans la formulation, fabrication et conditionnement de produits naturels, bio et vegan, en vrac ou sous marque blanche. Il conçoit une large gamme de soins d’hygiène et de beauté inspirés des rituels traditionnels du hammam, en alliant savoir-faire artisanal, innovation cosmétique et exigences réglementaires européennes.

Grâce à un bureau d’études en France et une unité de production au Maroc, Aromadunes propose à ses clients — marques, distributeurs ou industriels — des solutions clés en main : formulation sur mesure, packaging éco-responsable, gestion des certifications, etc. Le laboratoire se distingue par son engagement envers des ingrédients naturels, sans sulfates, colorants ni conservateurs agressifs, avec une attention particulière portée à la sensorialité et à la traçabilité.

Formulation et développement

LVMH Recherche

Implanté à Saint-Jean-de-Braye, le centre de recherche LVMH est dédié à l’innovation cosmétique pour les marques du groupe. Il rassemble des experts en formulation, analyse sensorielle, dermatologie et biologie cutanée. Véritable moteur scientifique, ce centre nourrit les développements des grandes maisons comme Dior ou Guerlain, renforçant ainsi la position d’Orléans au sein de la Cosmetic Valley.

Orlane SA

 Orlane SA est une entreprise française établie à Orléans, reconnue pour son expertise dans la formulation, la fabrication et le conditionnement de produits cosmétiques haut de gamme. Forte d’un savoir-faire historique, elle développe ses propres gammes de soins sous la marque Orlane, tout en proposant également des services de sous-traitance pour d’autres marques du secteur.

 Grâce à ses installations certifiées BPF (Bonnes Pratiques de Fabrication) et à une maîtrise complète de la chaîne de production, Orlane allie exigence qualité, performance industrielle et innovation cosmétique.

Heidene

Heidene est un laboratoire industriel basé à Saint-Jean-de-Braye, près d’Orléans, spécialisé dans la formulation, la fabrication et le conditionnement sur mesure de produits cosmétiques. Il accompagne aussi bien des jeunes marques en recherche de flexibilité que des acteurs établis souhaitant externaliser une partie de leur production. 

Grâce à une large palette de savoir-faire – soins du visage, du corps, capillaires, gommages, masques, laits, baumes ou encore produits d’épilation – Heidene propose des solutions personnalisées, en petites ou grandes séries. 

Engagé dans une démarche qualité rigoureuse et une approche agile, le laboratoire se distingue par sa capacité à offrir un service clé en main, de la R&D à la livraison finale, en répondant aux exigences du marché cosmétique actuel.

Production

Shiseido International France

Le site industriel de Shiseido, situé à Ormes au nord d’Orléans, constitue une plateforme stratégique pour le groupe japonais. Avec une forte capacité de production de soins et parfums, il joue un rôle essentiel dans l’activité industrielle cosmétique de la métropole, contribuant à son rayonnement économique et à la création d’emplois locaux.

Conditionnement et Packaging 

Deret

Deret est une entreprise spécialisée dans le conditionnement industriel, notamment pour les secteurs cosmétiques, pharmaceutiques et alimentaires. Elle propose une large gamme de services, incluant le remplissage, l’étiquetage, le capsulage et le conditionnement secondaire (mise en étui, filmage, palettisation). 

Forte d’une expertise reconnue, Deret garantit la qualité et la conformité réglementaire de ses opérations, s’appuyant sur des process certifiés et un savoir-faire technique adapté aux exigences strictes de l’industrie cosmétique.

 Son approche flexible lui permet de répondre aussi bien à des petites séries personnalisées qu’à des productions industrielles de grande envergure, en assurant des délais rapides et un accompagnement sur mesure.

TPC Saran

TPC SCOP SA, entreprise coopérative et adaptée implantée à Saran, dans le Loiret, est spécialisée depuis plus de 40 ans dans le conditionnement à façon de produits cosmétiques, de soins et de parfumerie. Son site de Saran, l’un des deux que compte l’entreprise avec celui de Saint-Jean-de-Braye, propose une gamme complète de prestations : remplissage, étiquetage, cellophanage, mise sous étui, confection de coffrets, mise sous film rétractable, etc.

 L’entreprise répond aux besoins des marques cosmétiques, qu’il s’agisse de petites, moyennes ou grandes séries. Certifiée ISO 22716 (cosmétiques - bonnes pratiques de fabrication) et ISO 9001, TPC garantit un haut niveau de qualité, de traçabilité et de conformité réglementaire. 

Son modèle coopératif repose sur une forte démarche RSE, avec un engagement concret pour l’emploi de personnes en situation de handicap, faisant de TPC un acteur à la fois performant sur le plan industriel et profondément engagé sur le plan humain et social. 

Sa flexibilité, son exigence qualité et son ancrage local dans la Cosmetic Valley en font un partenaire de confiance pour les marques souhaitant externaliser tout ou partie de leur conditionnement cosmétique.

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Jérémie Dallée, dératiseur à Orléans : « Face à l’invasion, il faut… » https://www.vivre-orleans.fr/itw-deratiseur-nuisibles/ https://www.vivre-orleans.fr/itw-deratiseur-nuisibles/#respond Tue, 04 Feb 2025 07:09:54 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1542 Nous avons interviewé Jérémy Dallée, gérant d’Anti-Nuisibles.net, une société dératisation basée à Orléans et qui intervient aussi dans le Loiret. C'est un spécialiste de l’élimination des rats, souris, moustiques, frelons, puces, punaises de lit ainsi que pour le nettoyage des hottes de cuisine professionnelle.

Il nous explique son métier et les défis auxquels il fait face spécifiquement à Orléans et dans sa région.

Question : Avez-vous remarqué une recrudescence des rats récemment ?

Jérémie : Pas spécifiquement à Orléans mais la rue de Bourgogne est particulièrement touchée. Beaucoup de riverains et de restaurateurs signalent une forte présence de rats, mais ailleurs la situation reste stable.

Question : Quelles infestations traitez-vous le plus en ce moment ?

Jérémie : Surtout des cafards et des puces. Les cafards apparaissent souvent après l’achat d’objets d’occasion, notamment via Leboncoin et autres sites du même type. Les infestations se propagent très vite. Si je peux donner un conseil c'est de nettoyer soigneusement l’objet acheté d'occasion avant de l’introduire chez vous : aspirez les textiles, désinfectez le bois et le plastique. Lavez les tissus à haute température ou congelez-les 24 h pour tuer les puces et leurs oeufs. Surveillez ensuite l’apparition d’éventuels nuisibles avec des pièges disposé à proximité.

Question : Pouvez-vous expliquer ce qu’est le certificat Certibiocide ?

Jérémie : La certification certibiocide, validée par la préfecture et le ministère de la Santé, est obligatoire pour les professionnels utilisant des produits biocides dans la lutte antiparasitaire. La formation de trois jours couvre la réglementation, les risques sanitaires et environnementaux, et enseigne les techniques d'application sécurisée avec un focus sur la protection de la biodiversité.

Les participants apprennent à doser précisément les produits pour cibler uniquement les espèces nuisibles. Dans le cadre de sa politique environnementale, l'État encourage l'adoption de méthodes alternatives comme la lutte biologique, les pièges mécaniques et la prévention. Cette approche s'inscrit dans une volonté de réduire l'utilisation des insecticides tout en maintenant l'efficacité des traitements.

Question : Peut-on réellement éliminer certains nuisibles sans poison ?

Jérémie : Pour les cafards, non. Pour les rats, on peut utiliser des pièges, mais c'est plus long et plus coûteux. Pour les puces, il existe des machines à vapeur très efficaces, mais elles sont rarement utilisées à cause de leur coût élevé.

Question : vous faites aussi en complément du nettoyage de hotte de cuisine professionnelle, pourquoi les restaurateurs ne nettoient-ils pas eux-mêmes leurs hottes ? Combien de temps cela prend-il ?

Jérémie : Les restaurateurs ont une obligation de nettoyage annuel des hottes pour éviter les incendies causés par l'accumulation de graisse. Beaucoup préfèrent déléguer cette tâche qui est assez pénible et qui demande du matériel adapté.

Je mets environ 2 à 3 heures pour nettoyer une hotte. J'installe des bâches pour protéger les surfaces, puis j'applique un détergent puissant que je laisse agir une demi-heure. Ensuite, je frotte ou j’utilise un karcher en protégeant la pièce avant de tout rincer et nettoyer le sol. Les filtres sont également passés au karcher, séchés et remis en place. Enfin, j'applique un produit pour faire briller l’inox. Le restaurateur est satisfait et couvert pour un an d'un point de vue légal.

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Julie Jeko : votre voix off à Orléans https://www.vivre-orleans.fr/julie-jeko-votre-voix-off-a-orleans/ https://www.vivre-orleans.fr/julie-jeko-votre-voix-off-a-orleans/#respond Thu, 09 Jan 2025 09:36:03 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1534 Julie Jeko est une voix off féminine française, jeune et dynamique, spécialisée dans divers projets tels que les spots radio et TV, le motion design, la téléphonie, les tutoriels et les vidéos d'entreprise. Bien qu'elle réside aujourd'hui en Loire-Atlantique, près de Nantes, elle offre ses services à distance pour des enregistrements à Orléans.

Nous l'avons interviewée pour en savoir plus sur ce métier assez rare.

Comment en es-tu venue à devenir voix off ? Ce n'est pas un métier très courant !

Après ma formation au Studio Ecole de France, j'ai commencé en tant qu'animatrice radio sur Fun Radio, puis Virgin Radio redevenue aujourd'hui Europe 2. Le producteur en charge des messages auto-promo des antennes locales m'a alors proposé de me lancer dans la voix-off et d'enregistrer des publicités, mais je ne savais absolument pas jouer !

J'ai donc pris des cours pour me former au jeu d'acteur en parallèle de mes émissions, et puis les commandes s'accumulant, j'ai fini par quitter la radio pour me consacrer pleinement à la voix-off.

Dans quelles pub notables peut-on t'entendre ?

J'enregistre encore aujourd'hui les spots promo des antennes locales d'RFM partout en France, j'ai été pendant 6 ans aussi l'une des voix officielles de Spotify, la voix de la campagne TV de Weight Watchers en 2024…

2- Penses-tu que l'IA soit un danger pour ta profession ?

Oui et non… Les clients sont curieux, ils essaient… et ils en reviennent. L'IA offre une diction impeccable, un travail parfaitement parfait. Une véritable voix-off quant à elle, offre son authenticité et ses émotions, elle touche avec sincérité le public cible. Elle parle à vos apprenants et les captive comme si elle était là avec eux, elle crée une connexion avec vos prospects qui s'identifient à elle, elle accueille vos clients au téléphone comme le ferait votre secrétaire: avec authenticité et spontanéité…

L'IA est là, en constante évolution, mais ce n'est qu'un outil, et elle restera un outil. Personnellement, je la remercie car elle nous oblige à nous réinventer, à repenser notre métier, et à redonner sa place (parfois oubliée) à notre authenticité.

De quels moyens techniques disposes-tu pour une prise de son de très grande qualité ?

A la maison, je suis équipée d'une cabine de son parfaitement insonorisée, d'un micro Neumann dont la réputation n'est plus à faire, d'un préampli à lampe qui permet d'ajouter de la chaleur à ma voix, et aussi de logiciels qui me permettent d'enregistrer en connexion en direct avec mes clients comme si nous étions ensemble en studio. C'est un avantage notable, car mes clients sont partout dans le monde, en Suède, aux Etats-Unis, en Italie… Disposer d'un studio d'enregistrement professionnel chez soi permet d'être bien plus réactive tout en limitant les coûts.

Et globalement, comment se déroule une commande quand un client te contacte ?

Quand un client choisit ma voix, nous échangeons sur son projet, son public cible, ses attentes… Il me fait part de la direction artistique, et je lui propose généralement une ou plusieurs versions d'essai afin de bien cibler ses attentes. Lorsque nous avons trouvé le ton juste, j'enregistre l'intégralité du projet. Il arrive aussi qu'il m'assiste pendant la séance pour que chaque phrase, chaque mot, corresponde parfaitement à l'univers du projet.

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Mathieu Joly : organisateur et animateur de mariage https://www.vivre-orleans.fr/mathieu-joly-organisateur-et-animateur-de-mariage/ https://www.vivre-orleans.fr/mathieu-joly-organisateur-et-animateur-de-mariage/#respond Fri, 18 Oct 2024 15:20:13 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1518 Mylo Events est une société d'animation d'évènements située à Chartres, en Eure-et-Loir, et active également jusqu’à Orléans, dans le Loiret. L’entreprise propose des prestations clés en main pour la réalisation de tous types d’événements : mariages, anniversaires, soirées d'entreprises ou privées. Mylo Events s'occupe de l'organisation de mariage en collaboration avec des prestataires qualifiés.

Question : Pouvez-vous nous raconter les débuts de Mylo Events ?

Réponse : J'ai commencé en 2008 avec ma première animation de mariage. Avant cela, j'étais animateur pour le Club Med. J’ai rapidement structuré l’activité en entreprise pour pouvoir recruter des animateurs professionnels. Mon objectif était de devenir numéro 1 dans les départements de l'Eure-et-Loir (28) et du Loiret (45), ce que nous sommes en passe de réussir je pense.

Combien de mariages gérez-vous actuellement par an ?

Aujourd’hui, nous animons environ 80 mariages par an, avec une préférence pour les événements chics et haut de gamme. Nous avons toujours une animation sobre et efficace, ce qui plaît beaucoup aux clients.

Nous travaillons beaucoup dans des manoirs et des châteaux. Par exemple, récemment, nous avons animé un mariage au Château de la Ferté Saint-Aubin, qui est un lieu magnifique.

Quelles sont les évolutions que vous avez observées dans le monde des mariages depuis que vous avez commencé ?

Depuis 15 ans, plusieurs choses ont changé. D'abord, il y a moins de fleurs dans la décoration, et plus d'efforts sont mis sur les décors d'ambiance. On voit aussi moins souvent des photographes, ou alors ils partent avant la fin de la soirée. Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est la consommation d'alcool : elle a nettement diminué, les convives boivent environ trois fois moins qu'avant. Plusieurs traiteurs me l'ont confirmé. Ce phénomène semble s'accentuer quand il n'y a pas de possibilité de dormir sur place. Peut-être que les invités ont peur de se faire contrôler ou prennent simplement plus soin de leur santé.

Et en ce qui concerne les musiques que vous passez ?

La demande évolue aussi de ce côté-là. On me demande de moins en moins les tubes des années 80, et de plus en plus des titres des années 90.

Dans le même ordre d'idée, les jeux qui impliquent de l'argent n'ont plus la côte. Cependant, les grands classiques comme les blind tests ou le jeu des "points communs" sont toujours populaires. En revanche, les jeux plus cabotins ont un peu perdu en popularité.

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Olivier Guesdon : expert conseil en montres de collection https://www.vivre-orleans.fr/olivier-guesdon-expert-conseil-en-montres-de-collection/ https://www.vivre-orleans.fr/olivier-guesdon-expert-conseil-en-montres-de-collection/#respond Mon, 07 Feb 2022 22:42:31 +0000 https://www.vivre-orleans.fr/?p=1225 Chez Vivre Orléans nous aimons les entrepreneurs qui vivent leur rêve. Nous sommes heureux de donner brièvement la parole à Olivier Guesdon, spécialiste en montres anciennes. Une passion absolue pour cet art horloger l'a conduit à créer son entreprise de conseil et d'expertise en montre de collection à Orléans.

Bonjour Olivier, peux-tu présenter ton activité en quelques mots ?

Aujourd'hui, je publie des articles sur les montres anciennes et modernes sur mon site www.chronostyle.fr. Mon 1er objectif est de faire connaître le monde de l'horlogerie aux Orléanais et aux personnes du monde entier 🙂 et le 2ieme objectif est de proposer aux personnes du rachat-revente de montres d'occasion (vintage et modernes).

En quoi cette activité est-elle particulière à Orléans ?

Des Orléanais me demandent souvent de donner un prix exact de la montre qu'il on au poignet où reçu lors d'un héritage. Je conseille les professionnels d'Orléans (commissaires-priseurs...) avant la remise en vente des montres d'occasion.

Dirais-tu que vivre à Orléans est un atout pour développer ton entreprise ?

Oui, développer son entreprise sur Orléans  est vraiment  un atout pour moi, j'ai un  réseau important  entre les professionnels de la région centre, les collectionneurs de montres et mes amis (e).

Quel est ton parcours pour en arriver à l'expertise de montres de collection ?

Il y a 15 ans je collectionnais les montres mécaniques, je devais avoir plus de 200 montres chez moi, après avoir vécu 8 ans à Genève, je faisais les salons de l'horlogerie en Suisse et après les bourses horlogère de toute la France. Maintenant je peux faire des expertises très précises de montres anciennes populaires, modernes et de luxe. J'observe en permanence l'évolution du marché des montres l'occasion pour vendre une montre à son juste prix.

Ce que tu aimes le plus à Orléans ?

La rapidité pour aller d'un endroit à un autre dans la ville ce que je n'ai pas eu la chance d'avoir à Genève avec des kilomètres de bouchons du matin au soir.

Ce que tu aimerais améliorer à Orléans ?

Plus de pistes cyclables dans les boulevards... grands axes.

Qui aimerais-tu que nous interviewons juste après toi ?

Un génie autodidacte, l'horloger russe konstantin Chaykin !!!

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